
Violence verbale, violence physique, l’Assemblée nationale s’est régulièrement illustrée depuis 2022 par les outrances de plusieurs de ses élus, en général issus de La France insoumise. Cette fois, en lançant une procédure de destitution à l’encontre du président de la République, le parti de Jean-Luc Mélenchon a choisi de franchir un nouveau palier dans la violence politique absolue. Menacer le chef de l’Etat d’une procédure infamante jadis réservée aux cas de haute trahison, l’accuser d’un « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat » (article 68 de la Constitution), transforme le combat politique en guerre totale. Le crime d’Emmanuel Macron ? Avoir refusé de nommer à Matignon Lucie Castets, une inconnue, sans aucune expérience ni autorité politiques, une candidate surgie de (presque) nulle part et qui semble avoir de grandes chances d’y retourner puisque le Nouveau Front populaire qui en avait fait sa star de l’été est en train de la laisser tomber comme un vulgaire commis.
La question est désormais de savoir s’il est toujours légitime de compter dans « l’arc républicain » un parti politique prêt à utiliser n’importe quel moyen pour abattre le président de la République. Imaginer que, dans quelques semaines, nous verrons des orateurs à la tribune de l’Assemblée réclamer la destitution d’Emmanuel Macron, fait passer notre démocratie dans une autre dimension, celle des pays dans lesquels le débat s’est « trumpisé ». Quel retournement de situation alors que, en juin dernier, les troupes d’Emmanuel Macron incitaient les Français à voter LFI pour faire barrage au Rassemblement national.
Quant au Parti socialiste, qui prête son concours à cette piteuse manœuvre tout en assurant qu’à l’issue du débat il votera contre la destitution, il se déconsidère toujours plus. Mais ses dirigeants ne sont pas, eux, menacés de destitution.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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