
Une opération pour la préservation de la Gresse, qui se termine par des menaces et une agression physique. C’est la mésaventure qui est arrivée, jeudi 25 juin, à cinq élus de la commune de Varces-Allières-et-Risset, près de Grenoble. Ce jour-là, ils se sont « rendus sur les berges de la Gresse afin de procéder au démontage d’un barrage « illégal » de galets, vraisemblablement créé par des baigneurs, explique la municipalité. Une mesure nécessaire, car ces barrages présentent des risques importants pour la biodiversité et l’environnement.
Mais tout ne s’est pas passé comme prévu.
« Les roues de leurs voitures ont été déboulonnées »
En arrivant sur place, les élus se sont retrouvés face « à plusieurs personnes » qui « se sont opposées à cette intervention ». Bien qu’ils aient expliqué leur rôle et pourquoi le barrage devait être retiré, « une famille les a menacés et attaqués physiquement », précise la municipalité à actu Grenoble.
Il y a eu des jets de pierre contre les élus, ils ont été insultés et des roues de leurs voitures ont été déboulonnées.
Fort heureusement, personne n’a été blessé. « Il n’y a pas eu d’ITT et les élus vont bien, si ce n’est qu’ils ont été la cible d’une agression. »
La gendarmerie de Pont-de-Claix a été prévenue et « est rapidement intervenue afin de rétablir le calme et de constater les faits ». Une plainte a été déposée par chacun des élus victimes, ainsi que par la mairie de Varces.
« La commune condamne avec la plus grande fermeté ces violences et les dégradations commises à l’encontre d’élus dans l’exercice de leur mission. »
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Une pratique qui gêne les poissons
Ces barrages de galets dans la Gresse, ce n’est pas la première fois qu’ils sont constatés, mais c’est la première fois que des élus sont agressés dans ce cadre. « Avec la canicule, il y a eu des périodes de tension où, avec la chaleur, les gens estiment que leur confort prime » sur le respect de l’environnement et de la biodiversité, note la municipalité.
Car ces barrages créent des bassins qui « font monter le niveau de l’eau » pour permettre aux baigneurs de faire trempette. Sauf que ces limitations « gênent la circulation des poissons », quand ils ne sont pas tout simplement retrouvés morts. « Pour les riverains, ils peuvent même provoquer des petites inondations », alertent les services de la mairie.
Souvent repérés par des promeneurs ou des pêcheurs, les barrages sont systématiquement démontés. Avec le retour des fortes chaleurs, « une campagne va être lancée pour dire de ne pas faire ces barrages, qui sont dangereux pour la biodiversité ».
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Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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