
L’histoire se serait déroulée lors d’une fête de plein air au printemps 2022. Camille (1) rencontre le jeune homme. Ryan Requien aurait alors eu un comportement déplacé envers l’adolescente.
« Il a posé sa main sur ma cuisse. Lorsque je dansais, il mettait ses mains sur mes hanches […] », a raconté la jeune fille. Mal à l’aise, Camille s’est alors confiée à un adulte présent, qui a passé le reste de la soirée à ses côtés. Ryan Lequien aurait ensuite tenté de la contacter les jours suivants via le réseau social Instagram.
Pas de suite à la plainte
Parce qu’elle s’était sentie « honteuse », la jeune fille n’avait prévenu ses parents de cet incident que plusieurs mois plus tard. Ils l’avaient alors incitée à aller porter plainte. Camille était mineure, son père l’avait accompagnée.
Les gendarmes ont entendu le père et sa fille, ont enregistré la plainte, fourni un récépissé, document qu’ICI Poitou a pu consulter. Mais les gendarmes n’ont jamais donné suite.
Aujourd’hui, ni les forces de l’ordre ni le parquet ne peuvent affirmer si le dépôt de la plainte a donné lieu à l’ouverture d’une enquête, ni où en sont les investigations. L’élu, quant à lui, « nie les faits », qu’il qualifie « de propos mensongers et de dénonciation calomnieuse ».
(1) prénom d’emprunt
…
Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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