Dans le Finistère, la gendarmerie s’engage à mieux protéger les élus

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Le maire de Plourin-lès-Morlaix giflé par un homme ivre en février dernier, celui de Trégunc frappé par un automobiliste en plein cœur de l’été, celle de Melgven menacée par un administré privé d’électricité en novembre dernier… « Les agressions et menaces d’élus, ça n’arrive pas qu’ailleurs », déplore Dominique Cap, maire de Plougastel-Daoulas et président de l’Association des maires du Finistère, heureux, ce jeudi 11 janvier 2024, de signer la convention de partenariat liant l’AMF et la gendarmerie.

Car cette nouvelle mouture d’un partenariat renouvelé tous les trois ans depuis 2015, insiste, notamment, sur la nécessité de « mieux protéger les élus des atteintes ». « On propose aux maires un pack sécurité, avec notamment la possibilité de voir son numéro de téléphone enregistré pour que tout appel de l’élu au 17 soit priorisé, ou une formation avec un négociateur, pour apprendre à faire baisser le niveau de conflictualité dans certaines situations difficiles », liste la colonelle Charlotte Tournant, commandant du Groupement de gendarmerie départementale du Finistère.

De nouveaux outils sur la cybersécurité

La nouvelle convention introduit également de réelles nouveautés sur deux autres sujets d’actualité : le risque numérique et la protection de l’environnement. Pour la cybersécurité, une offre de diagnostic de la sécurité de leurs systèmes d’information est proposée aux collectivités. Et côté environnement, la gendarmerie met désormais à disposition des élus un réseau de 50 « référents environnement » sur tout le territoire, qui peuvent être sollicités en cas de soupçon d’atteinte à l’environnement ou au bien-être animal sur une commune.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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