Couvre-feux pour les mineurs : le gouvernement « fait confiance » aux élus locaux pour prendre la décision

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Le maire de Béziers a déjà pris la décision pour trois quartiers de sa ville. 

On peut l’interpréter comme un feu vert pour les maires qui souhaitent mettre en place un couvre-feu pour les mineurs dans leur commune. La porte-parole du gouvernement Prisca Thevenot a indiqué ce mercredi 24 avril à l’issue du Conseil des ministres que le gouvernement accorde « une pleine confiance aux élus locaux sur leur capacité à connaître parfaitement leur territoire ». « La position du gouvernement est claire : nous ne nous opposerons pas aux décisions prises par les collectivités locales lorsqu’elles sont prises en étroite collaboration avec les préfets », a-t-elle souligné.

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Un sujet qui titille les élus, parfois sous la pression de leurs administrés. Robert Ménard a, lui, sauté le pas. Le maire de Béziers a décrété depuis lundi la mise en place d’un couvre-feu pour les mineurs non accompagnés d’un majeur de 23 heures à 6 heures dans trois « quartiers » de la ville, rappelle Le Parisien. Une mesure qu’il avait déjà mise en place en 2014 avant qu’elle soit retoquée par le Conseil d’Etat quatre ans plus tard, soulignent nos confrères.

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Le maire de Nice Christian Estrosi s’est dit lui aussi intéressé par la mesure, tout comme le maire de Perpignan Louis Aliot, interrogé mardi matin par TF1, mais qui s’est rapidement ravisé.

Face à la flambée de violence, le ministre de l’Intérieur Gérald darmanin a également instauré un couvre-feu pour les mineurs en Guadeloupe, de 20 heures et à 5 heures du matin.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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