
Dès 21 heures locales lundi (2 heures à Paris mardi), des individus masqués et cagoulés ont installé des barricades enflammées à l’entrée du quartier Sainte-Thérèse, à Fort-de-France.
« Ils ont jeté des cocktails Molotov sur un véhicule de gendarmerie mobile et tiré à trois reprises à balles réelles sur les forces de l’ordre », a dénoncé mardi dans un communiqué le préfet de Martinique, Jean-Christophe Bouvier.
« Sept militaires de la gendarmerie et un policier ont été frappés par des éclats de projectiles, heureusement sans blessure », a-t-il ajouté. « Des faits criminels passibles des sanctions les plus sévères, que rien ne peut justifier, ont été commis », a estimé le représentant de l’État.
Les émeutiers ont pillé une station-service et incendié un commerce et au moins cinq voitures, selon un bilan des autorités. Quatre personnes ont été interpellées.
« Prétexte à une émeute »
La veille, plusieurs incendies avaient déjà été déclenchés dans le centre-ville de Fort-de-France aux cris de « Libérez Pinto », un activiste qui dit être l’héritier d’un terrain dont il aurait été spolié sur la commune des Trois-Ilets.
Les habitants de la résidence construite sur le terrain revendiqué par Hervé Pinto, se disant intimidés depuis des années, avaient mené une action en justice et l’homme a interdiction de s’approcher du quartier.
Il a été interpellé dans une zone où il avait justement interdiction de se rendre.
« On voit que cette affaire mobilise d’autres personnes que les soutiens habituels d’Hervé Pinto », a noté lundi Clarisse Taron, la procureure de la République de Fort-de-France, disant observer « une certaine récupération que l’on analyse davantage comme un prétexte à une émeute ».
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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