Une quinzaine de courriers « insultants, glauques et vulgaires » reçus à la mairie, à la communauté d’agglomération ou chez des amis ces dernières années. Celle arrivée ce début de semaine menace directement de mort le maire de Fameck, ancien député PS et président du Val de Fensch. « Nous avons décidé que cette arsouille qui ne sert décidément à rien quittera ce monde en 2025. Prépare ton grand départ, Michel » est inscrit dans la lettre arrivée accompagnée de l’image d’un angelot pleurant sur une tombe. « C’est extrêmement violent sur le plan personnel, on ne peut pas considérer ça comme un évènement anodin : c’est du harcèlement« , décrit Michel Liebgott qui a porté plainte et « pris des mesures de sécurité« , au moins pour aider retrouver l’auteur des courriers anonymes.
Selon l’élu, ils semblent tous écrits par la même personne dont la pensée « repose toujours sur l’idée que nous sommes des moins que rien« . Au cœur de ces lettres, le reproche de ne pas faire assez de place dans les instances de la communauté d’agglomération du Val de Fensch à Fabien Engelman, le maire Rassemblement national d’Hayange.
« Ce genre de menaces n’est pas un simple fait divers. Il met en cause la démocratie : on ne peut pas accepter des intimidations ou des pressions« , rappelle Michel Liebgott. En 2023, près de 2 600 atteintes aux élus (injures, messages menaçants, dégradations de permanences ou violences physiques) ont été comptabilisées par le ministère de l’intérieur, soit une hausse de 15% sur un an.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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