
Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a dénoncé ce samedi matin le « saccage » de la permanence du député Rassemblement national de l’Oise David Magnier.
Plusieurs vitrines du local ont été brisées, a indiqué la gendarmerie à TF1 et LCI.
Le député RN a témoigné sur LCI (vidéo en tête de cet article).
« Cette violence contre les élus est une honte absolue et devrait tous nous révolter. » Ce samedi matin, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a pris la plume pour dénoncer sur X la dégradation d’une permanence parlementaire à Clermont, dans le département de l’Oise, celle du député Rassemblement national David Magnier.
Une information confirmée par la gendarmerie au service police-justice de TF1/LCI. Selon nos informations, vers 4h30 dans la nuit de vendredi à samedi, les forces de l’ordre ont été avisées de dégradations commises sur la permanence et ont constaté en se rendant sur place que plusieurs vitrines avaient été visées. David Magnier a lui parlé d’un individu « capuché » visible sur les images de vidéosurveillance qui aurait cassé « à 4h32 du matin » les cinq vitrines et la vitre de la porte de la permanence, « avec un objet, probablement un marteau ou un pied-de-biche ». « Ca a duré 30 secondes, c’était très rapide », a-t-il précisé.
Cette nuit, la permanence du député RN de l’Oise David Magnier a été saccagée. Cette violence contre les élus est une honte absolue et devrait tous nous révolter. La démocratie c’est le débat et l’acceptation du désaccord. — Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) October 19, 2024
Cette nuit, ma permanence parlementaire a été sauvagement saccagée. Malgré la violence et l’intimidation, l’inauguration prévue aura bien lieu. Rien ne nous fera reculer dans notre engagement pour le Clermontois , notre circonscription et la France. pic.twitter.com/vxjND9lsiY — David Magnier (@magnierdavid2) October 19, 2024
Aucune revendication n’a été formulée. Aussi, aucune infraction n’a été constatée et les auteurs n’ont pas pénétré dans le local.
Le député a décidé de porter plainte auprès de la gendarmerie. David Magnier devait inaugurer dans l’après-midi sa permanence, un événement qu’il a décidé de maintenir.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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