Brigade territoriale autonome de Falaise : les violences intrafamiliales en forte augmentation

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Sigrid Verron, cheffe d’escadron commandant la compagnie de gendarmerie de Falaise, a effectué un bilan de l’année 2023. Elle est marquée par une augmentation générale de la délinquance.

En termes de cambriolages,  » on est à peu près au même volume tout confondu. On est plus marqué dans la zone de Caen. Il y a eu une explosion dans mon secteur de compétences à Chicheboville. Ici, à Falaise, la délinquance dans les cambriolages est assez maîtrisée « , note-t-elle.

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Constat : une hausse forte des violences intrafamiliales.  » Il faut prendre en compte un paramètre. Depuis début 2023, les mineurs qui sont témoins de faits de violences intrafamiliales dont font l’objet l’un des parents sont considérés comme des victimes « .

Pour la brigade territoriale autonome de Falaise (33 communes et 18 militaires à partir du 16 avril 2024), cela représente 131 victimes contre 70 en 2022.

De petits trafics de  » stups  » résolus

Il y a eu une grosse dynamique de la brigade par rapport aux trafics de stupéfiants. Cela a permis de mettre fin à de petits trafics locaux. C’est important car c’est ça qui donne un sentiment d’insécurité. Il y a d’autres enquêtes qui sont en cours « . Sigrid Verron, cheffe d’escadron commandant la compagnie de gendarmerie.

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Les interventions ont augmenté en 2023 : 951 contre 812 en 2022. Sur la voie publique, il y a des patrouilles physiques et pédestres en augmentation. Les gendarmes travaillent en complémentarité et mutualisation avec la police municipale.  » Cela permet de renvoyer une image positive « .

 » Les élus, des cibles potentielles « 

En matière d’accidentalité, le nombre est en baisse : 8 contre 15 en 2022. Il y a eu un accident mortel.

Les objectifs en 2024 ?

 » Continuer la dynamique concernant les priorités gouvernementales, à savoir la lutte contre les violences intrafamiliales, les trafics de stupéfiants et l’environnement : comment contrôler telle ou telle chose « . Sigrid Verron, cheffe d’escadron commandant la compagnie de gendarmerie.

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De plus en plus, les gendarmes travaillent avec les élus en termes d’accompagnement et de protection.  » Il faut leur donner des outils pour réaliser leurs missions d’élus. Avant, il y avait un fort respect des gendarmes et des élus. Au fur et à mesure, on s’aperçoit que les élus sont des cibles potentielles « .

Les établissements scolaires peuvent l’être aussi. La preuve, 2023 a été marquée, entre autres, par cette alerte à la bombe qui a mobilisé une soixantaine de militaires le 20 octobre.  » On est au centre d’un collège qui est le plus étoffé du Calvados voire de l’ancienne Basse-Normandie avec 800 élèves.

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Finalement, dans un même périmètre, en plus du collège, il y a 2 écoles primaires, un lycée avec la menace sur les deux sites et la gare routière au milieu. On a évacué 1 800 élèves « . Et fin janvier 2023, il y avait eu l’attaque de la caserne via un cocktail Molotov.

Cette année, des militaires de Falaise seront mobilisés pour les cérémonies liées au 80e anniversaire et aux Jeux Olympiques.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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