
En retrait de la vie politique au moment de la disparition de son père, le maire de Montpellier, Michaël Delafosse, est revenu sur la violente agression de Samara, début avril, aux abords du collège Arthur-Rimbaud à Montpellier lors d’un long entretien accordé à Midi Libre.
« Avant de parler de Samara, il faut tous que nous mesurions le niveau de violence qui monte dans notre société. Elle doit être combattue. Je salue les forces de police. Quand le monde politique donne des exemples de violence verbale, il donne de très mauvais exemples aux enfants qui sont des éponges. La violence véhiculée sur les réseaux sociaux est néfaste. Ensuite, je veux témoigner mon soutien à la communauté éducative du collège Rimbaud. Ils ont accueilli Ginette Kolinka, porte d’innombrables projets pédagogiques et qui s’est efforcée d’avoir des gestes professionnels face à une situation de violence contre une élève. J’ai visité Samara à l’hôpital.
La laïcité, valeur de concorde, partout réaffirmée
J’ai reçu des mains de Richard Malka le prix de la laïcité, je suis un des maires les plus engagés à ce sujet. « Les églises chez elles, l’Etat chez lui » disait Victor Hugo. Alors, on a pas encore tout saisi de ce qui s’était passé à Rimbaud. Mais je crois que la laïcité comme valeur de concorde doit être partout réaffirmée. On doit soutenir les enseignants sur ce sujet. Il faut mobiliser plus de moyens et d’énergie pour lutter contre ce fléau qu’est le harcèlement scolaire. Le pays doit avoir une prise de conscience collective face au fléau du harcèlement. Qui peut dormir tranquille ? Quand il y a une confusion et que des termes religieux deviennent du harcèlement, il faut conforter l’autorité du professeur sur son rôle autour de la laïcité. »
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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