Ardèche L’enquête visant le maire de Privas Michel Valla a été classée sans suite

, Ardèche L’enquête visant le maire de Privas Michel Valla a été classée sans suite

Michel Valla (DVD), le maire de Privas, a été visé par une enquête préliminaire, entre 2022 et 2025, pour agressions sexuelles sur mineure. Une procédure qui fait suite à la plainte déposée en 2022 par la mère d’une fillette, qui avait alors 12 ans.

Selon Stéphanie Aouine, procureure de la République d’Avignon en charge de la procédure, “l’enquête a été classée sans suite le 23 janvier 2025”. Contrairement à ce qu’elle avait indiqué au Dauphiné libéré le 26 mars 2026 dans un mail.

“Lors de nos échanges, je vous ai indiqué, en toute transparence, que l’information que je vous donnais était sur la base du logiciel de suivi sans accès au dossier. Je pense avoir été très prudente dans mes retours et avoir limité ma communication à la confirmation de l’existence d’une enquête ouverte en 2022 (exact) et non clôturée au jour de votre sollicitation (exact).”

“Les parties n’avaient pas été avisées”

Elle poursuit : “J’ai sollicité des informations complémentaires concernant cette procédure et j’ai été informée, d’une part, qu’une décision de classement sans suite était intervenue ; d’autre part, qu’elle n’avait pas été enregistrée, malgré le délai écoulé, et que les parties n’en avaient pas non plus été avisées. L’actualisation du dossier et des avis a été réalisée le 8 avril 2026 [soit le jour de la publication de notre article, NDLR]. Ce sont les mêmes éléments que je communiquerai aux avocats de M. Valla, qui m’ont également sollicitée officiellement pour avoir accès au dossier.”

Malgré plusieurs vérifications auprès de différentes sources judiciaires, et sur la base des informations de la cheffe du parquet d’Avignon, Le Dauphiné libéré a publié une information erronée. Notre journal présente ses excuses à Michel Valla et à ses lecteurs.

L’enquête a donc été classée il y a plus d’un an, sans que les parties en soient informées. Me Henry-Louis Penant, avocat de la plaignante, a réagi à cette information. « Il y a seulement trois semaines, j’ai adressé une nouvelle demande auprès du parquet. Pour moi, ce n’est pas classé sans suite parce que je n’ai pas encore eu de retour allant dans ce sens. On m’a informé que le dossier était toujours sur le bureau du magistrat. Je suis très surpris d’apprendre cette nouvelle. Je vais voir avec ma cliente si elle souhaite faire un recours. »

Contactée par Le Dauphiné libéré , la mère de la jeune fille a annoncé sa volonté de continuer à porter son action en justice.

Pour rappel, Michel Valla a indiqué dans nos colonnes : « Cette plainte ne représente, ni plus ni moins, que des représailles de la part d’une dame qui n’a pas accepté le fait que je refuse de l’aider pour l’attribution d’un logement à Privas. Et il y avait de très bonnes raisons de le faire, car elle avait volé dans le quartier et causé des ennuis là où elle était hébergée. Je peux le garantir, je n’ai fait qu’un seul trajet pour emmener des enfants au foot et il y avait effectivement sa fille parmi eux. Bien entendu qu’il n’y a pas eu le moindre geste déplacé de ma part. »

L’élu dénonce une cabale politique alors que l’élection du président de l’agglomération Privas centre Ardèche (Capca) doit se tenir ce vendredi 10 avril.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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