
Visé par des accusations de violences physiques et sexuelles survenues entre les années 1970 et 1990, le collège-lycée Notre-Dame-de-Bétharram dans les Pyrénées-Atlantiques est au cœur de la polémique.
Depuis les révélations des violences physiques et sexuelles, quel avenir pour l’institution bicentenaire de Bétharram ? Le collège-lycée Notre-Dame-de-Bétharram, dans les Pyrénées-Atlantiques, est visé par des accusations d’anciens élèves qui seraient survenues dans les années 1970 à 1990.
Trois hommes placés en garde à vue
Face à ces horreurs, le devenir de l’établissement pose question. Durant la journée du samedi 15 février, le Premier ministre François Bayrou a rencontré un collectif de victimes. Sous le feu des critiques et accusé d’avoir menti sur sa connaissance des faits, le maire de Pau en a profité pour demander « des magistrats supplémentaires » pour « aller au bout » du travail d’enquête. Plus d’une centaine de plaintes des victimes qui dénoncent des violences physiques et sexuelles à Notre-Dame-de-Bétharram, sont dans l’attente d’être étudiées par le parquet de Pau. Après un an d’investigation, trois hommes ont déjà été placés en garde à vue ce mercredi 19 février.
Le porte-parole des victimes Alain Esquerre a salué de son côté un « jour historique », au terme de son échange avec François Bayrou, incitant également « ceux qui n’ont pas encore saisi la justice à se manifester, car un nombre colossal de victimes reste encore tapi dans l’ombre. » Les anciens élèves restent cependant divisés quant au devenir de l’établissement.
L’établissement est sous contrat avec l’Éducation nationale
Auprès de nos confrères de BFMTV, un habitant estime que « par souci de précaution, on devrait fermer ». Un parent d’élève actuel considère de son côté qu’une fermeture n’est pas nécessaire. « Je ne suis absolument pas inquiet. Je vois le vécu de ma fille et je vis avec un enfant épanoui » Avant de poursuivre : « les violences sexuelles se sont passées ici mais c’était à une autre époque, dans une autre période, dans un autre contexte social donc je ne vois pas le rapport entre fermer l’établissement maintenant et ce qu’il s’est passé avant ».
Toujours sous contrat avec l’Éducation nationale, l’établissement n’est plus dirigé depuis 2009 par la congrégation du Sacré-Coeur de Jésus de Bétharram.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
Consultez également la source de cet article : Article source.
