
À l’occasion du 78e congrès des maires d’Indre-et-Loire qui se tient à Tours ce mercredi 4 décembre, l’association des maires du département doit présenter les conclusions d’un sondage réalisé auprès des édiles sur leur ressenti en tant qu’élus. Selon cette étude, relayée par France Bleu Touraine, le sentiment d’insécurité serait plus fort que lors du précédent sondage, réalisé il y a deux ans.
Sur les 148 élus du département ayant accepté de répondre, ils sont presque la moitié (46 %) à déclarer avoir été victimes d’agressions au cours de leurs mandats, soit trois points de plus qu’en 2022. Les menaces en question peuvent être physiques comme verbales, et sont de plus en plus fréquentes sur les réseaux sociaux. Pourtant, seuls 38 % d’entre eux ont déposé plainte. « Un certain nombre de nos collègues ont porté les affaires devant la justice et ils n’ont pas eu les résultats escomptés », indique à nos confrères Cédric de Oliveira, président de l’association des maires d’Indre-et-Loire.
Une crise des vocations
Autre tendance prégnante : en raison de la baisse des subventions, plus de la moitié des maires (54 %) assurent ne pas avoir pu mener leurs promesses à terme. En cause, selon Cédric de Oliveira : la baisse des dotations de fonctionnement, la crise du Covid et l’inflation, auxquels s’ajoutent « 5 milliards d’euros d’économies à réaliser ».
Se disant de plus en plus abandonnés par l’État, ils sont plus du tiers à ne pas vouloir se représenter en 2026. Après seulement quelques mois de mandat à Vou, Bernard Henry a jeté l’éponge en 2023. « C’était une catastrophe, le conseil municipal refusait systématiquement tout ce que je proposais. Cela nous a conduits à une situation de blocage. J’ai reçu deux lettres de menaces et d’insultes, ça m’a achevé », explique-t-il à La Nouvelle République. Pour Cédric de Oliveira, le statut du maire, qui est aussi « le curé, le psychologue de proximité », est à revoir pour lutter contre cette crise des vocations.
NG
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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