
L’agresseur présumé du maire de Villeneuve-de-Marc (Isère) a été interpellé ce vendredi 8 août, a annoncé le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. L’édile avait été poignardé mercredi soir.
L’auteur présumé de l’agression du maire de Villeneuve-de-Marc (Isère) mercredi 6 août, a été interpellé ce vendredi matin, a annoncé Bruno Retailleau sur X.
Le suspect, en fuite depuis l’agression, était sous le coup d’un mandat de recherche lancé par le parquet de Vienne dans le cadre d’une enquête pour « tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique ».
L’édile est toujours hospitalisé, mais son pronostic vital n’est plus engagé, selon le parquet de Vienne.
Une enquête pour « tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique » a été ouverte.
Agression « avec une arme blanche »
Les faits se sont déroulés devant le domicile du maire Gilles Dussault, 63 ans. Le suspect, un administré du village d’un peu moins de 1.200 habitants, « résidant dans la commune de longue date », a agressé le maire « avec une arme blanche ». L’élu « présente trois plaies dont deux au thorax et une plaie défensive », indique le parquet.
L’agresseur a quitté les lieux avant de revenir avec son véhicule. « Il a alors tenté de percuter le maire et son fils venu lui porter secours, et fini sa course contre un mur, puis a pris la fuite à pied » après avoir porté des coups de poing au fils du maire qui tentait de l’intercepter, poursuit le parquet.
Selon les premiers éléments de l’enquête, « un litige opposait depuis plusieurs mois l’agresseur à la municipalité pour des questions d’urbanisme et de travaux réalisés par celui-ci sans autorisation », indique le parquet.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
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