Photo de son visage tuméfié à l’appui, il raconte avoir été attaqué et dévalisé par un individu alors qu’il se trouvait avec un garçon quai Maréchal-Joffre dans le 2e arrondissement.
Il accuse par ailleurs la police ne pas avoir voulu enquêter sur un centre de réinsertion où se trouve son téléphone volé qu’il a géolocalisé, et d’avoir omis de mentionner le caractère homophobe et prémédité de l’agression dans son rapport.
Ce que la DIPN réfute. En déposant plainte, les deux victimes n’auraient fait état d’aucune insulte homophobe ou de comportement laissant à penser qu’ils étaient attaqués pour leur orientation sexuelle. L’enquête s’oriente pour le moment sur un vol avec violences.
Outre le soutien de la députée Sandrine Rousseau, le jeune homme a également reçu celui de Mohamed Chihi, adjoint de Grégory Doucet chargé de la Sécurité. « La Ville de Lyon est à la disposition de la Préfecture et de la Justice afin de faire la toute lumière sur cette agression intolérable. L’homophobie n’a pas sa place à Lyon ! », déclare l’écologiste.
Soutien à Quentin C., son ami et ses proches. Nous leur souhaitons un prompt rétablissement.
La Ville de #Lyon est à la disposition de la Préfecture et de la Justice afin de faire la toute lumière sur cette agression intolérable.
L’homophobie n’a pas sa place à Lyon ! https://t.co/X93LJcabUj— Mohamed Chihi (@Mohamed__Chihi) April 10, 2024
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
Consultez également la source de cet article : Article source.
