Agression contre l’immeuble abritant CNews et le JDD : un salarié de Mediawan mis à pied

, Agression contre l’immeuble abritant CNews et le JDD : un salarié de Mediawan mis à pied

Après les dégradations commises devant l’immeuble abritant les rédactions de CNews, d’Europe 1 et du Journal du Dimanche, Mediawan a décidé de mettre à pied l’un de ses collaborateurs. Selon les informations de L’Infiltré, publiées ce mardi 27 octobre, Jean-Baptiste Vernhes, chef monteur chez Mediawan Kids & Family, fait l’objet d’une mesure conservatoire et d’une procédure interne. Cette société appartient au groupe de production fondé par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton, qui fournit notamment des programmes à l’audiovisuel public.

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Le 17 octobre, peu avant 7 heures, une centaine de personnes cagoulées et vêtues de noir s’étaient rassemblées devant le bâtiment du XVe arrondissement de Paris. L’accès au parking avait été bloqué, des barrières renversées et des dégradations commises. Au total, 21 personnes avaient été interpellées. Parmi elles, un professionnel de l’audiovisuel dont l’identité avait été révélée dans le précédent numéro de L’Infiltré, le 20 octobre. Selon les informations du média, Jean-Baptiste Vernhes travaille depuis plusieurs années comme chef monteur au sein du pôle Kids & Family de Mediawan. 

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Dans un courrier adressé à la direction de Canal+ dès le lendemain des faits, Mediawan avait fait part de sa « profonde sidération » à la découverte de l’implication présumée de l’un de ses collaborateurs dans cette affaire. Dans le document consulté par nos confrères, l’entreprise précise les mesures engagées contre Jean-Baptiste Vernhes : « Dès que nous avons eu connaissance de ces faits, nous avons immédiatement procédé à une mise à pied, à titre conservatoire, et engagé une procédure à l’encontre de ce collaborateur intermittent », écrit la direction.

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Des appels à attaquer CNews avaient circulé avant les faits

Mediawan précise que l’intéressé est un intermittent employé par l’une des sociétés de son pôle Kids & Family. Le courrier ne détaille toutefois ni la nature de la procédure engagée ni les faits précis qui lui sont reprochés. Le groupe indique également se tenir à la disposition des autorités pour répondre à leurs éventuelles demandes. Il condamne sans ambiguïté les violences et les dégradations survenues devant l’immeuble parisien. « Nous condamnons sans réserve de tels agissements », affirme-t-il, avant d’ajouter : « Les violences et dégradations dans le débat public sont étrangères aux valeurs que nous défendons. »

Le 22 octobre, le JDD avait révélé que des appels à attaquer les locaux de CNews circulaient dans un groupe Telegram de plus de 3 000 membres, coadministré par Ritchy Thibault, ancien collaborateur de La France insoumise. Dans les échanges que nous avons consultés, un message publié le 16 octobre annonçait un rassemblement devant les locaux de la chaîne pour le lendemain. D’autres participants allaient jusqu’à appeler à incendier les locaux. Des menaces, des consignes de pillage et des messages violents avaient également été envoyés. Après l’attaque, certains membres du groupe Telegram avaient exprimé leur satisfaction. « CNews a commencé à morfler, c’est une bonne chose », écrivait notamment l’un d’entre eux. Le rôle précis de Jean-Baptiste Vernhes dans les événements du 17 octobre reste à établir.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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