, Agression au couteau d’un père de famille devant sa fille de 13 ans à Audincourt, une enquête ouverte pour « violence avec arme en réunion »

Agression au couteau d’un père de famille devant sa fille de 13 ans à Audincourt, une enquête ouverte pour « violence avec arme en réunion »

, Agression au couteau d’un père de famille devant sa fille de 13 ans à Audincourt, une enquête ouverte pour « violence avec arme en réunion »

Le parquet de Montbéliard a ouvert une enquête pour « violence avec arme en réunion », suite à l’agression au couteau d’un homme de 49 ans mercredi 20 mars 2024 dans le quartier des Champs-Montants à Audincourt (Doubs). La victime, dont le pronostic vital n’est pas engagé, a été entendue à l’hôpital par les policiers.

Une enquête a été ouverte ce jeudi 21 mars 2024 pour « violence aggravée avec arme et en réunion ayant entraîné une ITT (incapacité totale de travail) supérieure à 8 jours« , après l’agression à l’arme blanche d’un homme de 49 ans à Audincourt (Doubs), a appris France 3 Franche-Comté auprès de Paul-Edouard Lallois, le procureur de la République de Montbéliard.

Ce père de famille a été attaqué par deux individus mercredi après-midi dans le quartier des Champs-Montants, devant sa fille âgée de 13 ans. Il a reçu un violent coup à la tête donné par un « tube en fer qui a été retrouvé à proximité par les policiers » et il a été « blessé au bas du dos, sans doute par un couteau de cuisine qui lui a causé une plaie profonde de deux à trois centimètres », ajoute le procureur. Son pronostic n’a jamais été engagé contrairement à ce qui a pu être dit, mais il a été transporté à l’hôpital. Les blessures ont entraîné une incapacité totale de 10 jours, précise le parquet

Les deux assaillants n’ont pas été encore identifiés pour l’instant « mais la victime connaissait au moins l’un d’entre eux, explique Paul-Edouard Lallois, il le tutoyait apparemment »

« Les circonstances de l’agression restent très floues », reconnaît le procureur. Le père de famille avait porté plainte le 7 mars dernier après une altercation au collège entre sa fille et une de ses camarades. Et c’est en voyant cette adolescente au milieu d’un petit attroupement qu’il serait sorti de chez lui pour aller à sa rencontre. Il l’aurait ensuite poursuivi ainsi que les autres jeunes filles qui l’accompagnaient.

L’homme aurait été alors pris à partie par un premier individu. Une personne se serait interposée pour essayer de mettre fin à la rixe. L’individu se serait éloigné puis il serait revenu armé du tube en fer pour lui porter le coup à la tête. Un deuxième agresseur l’aurait ensuite attaqué par-derrière avec son couteau.

Difficile de déterminer l’enchaînement exact des faits car « le seul témoin est la fille de la victime qui était présente sur les lieux », souligne le procureur. Le blessé devait être auditionné ce jeudi par les policiers chargés des premières investigations.

Dans un courrier adressé ce 21 mars au préfet du Doubs, le maire d’Audincourt Martial Bourquin écrit :  « Je ne veux pas qu’un règlement de comptes d’une telle violence devienne un acte banal et que l’impunité soit une règle non dite. » L’élu demande, dans ce quartier des Champs-Montant touché par le trafic de drogue « qu’un dispositif de police d’envergure soit positionné notamment pour démanteler le point de deal dans la tour (46 rue Combe Mirey) qui est à l’origine de nombreux troubles. »

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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