, Une motion de soutien des maires du 64 aux élus victimes d’agression

Une motion de soutien des maires du 64 aux élus victimes d’agression

, Une motion de soutien des maires du 64 aux élus victimes d’agression

Selon les chiffres collectés par l’Association des maires de France, 6 élus victimes sur 10 sont des maires et 7 atteintes sur 10 concernent des outrages et menaces. Des données qui ne sont malheureusement pas exhaustives étant donné le nombre d’élus qui ne signalent pas les agressions dont ils sont victimes.

« Cette violence à l’égard des maires et des élus locaux révèle une crise civique sans précédent et qui malheureusement concerne tous les dépositaires de l’autorité publique ainsi que les agents publics », estime l’association des maires des Pyrénées-Atlantiques (ADM 64) présidée par Alain Sanz qui dénonce des « faits de violence physique, verbale « inadmissibles et intolérables ».

Un cercueil devant la mairie de Briscous

Le sujet était au menu de la réunion des membres du bureau de l’ADM 64 ce mardi à Pau, une dizaine de jours après la découverte d’un cercueil devant la mairie de Briscous dans un climat de tension autour de l’avenir de l’Ikastola qui a entraîné la maire Fabienne Ayensa à remettre sa démission au préfet. Un acte que l’ADM 64 a rapidement et vivement condamné.

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« La gestion quotidienne d’une collectivité dont la charge est déjà considérable ne saurait être davantage grevée par un environnement délétère et générateur de conflits à l’encontre des élus qui l’administrent », alerte une nouvelle fois l’ADM 64 qui a voté une motion condamnant les actes de violence. Le texte soutient également les actions menées par l’Association des maires de France et se félicite de l’adoption définitive d’une proposition de loi qui renforce la sécurité des élus locaux et la protection des maires.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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