, Accusé de tortures à Gaza par le député LFI Thomas Portes, un Français porte plainte

Accusé de tortures à Gaza par le député LFI Thomas Portes, un Français porte plainte

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La guerre entre le Hamas et Israëldossier

Après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des soldats de Tsahal violentant des prisonniers palestiniens, l’élu insoumis a relayé des messages accusant nommément un jeune Lyonnais, qui nie les faits.

Le député LFI de Seine-Saint-Denis Thomas Portes a-t-il accusé à tort un citoyen français de tortures à Gaza, l’exposant à de possibles représailles ? Selon nos informations, un jeune homme de confession juive et résidant à Lyon a déposé plainte contre l’élu ce jeudi 21 mars, pour «diffamation publique en raison de la religion par moyen de communication au public par voie électronique», «divulgation d’information personnelle permettant d’identifier ou de localiser une personne et exposant à un risque direct d’atteinte à la personne ou aux biens» et «provocation publique à la haine ou à la violence en raison de la religion».

Depuis plusieurs jours circule sur les réseaux sociaux français une vidéo suggérant des actes de tortures passibles de crime de guerre. Ces images montrent des prisonniers palestiniens entravés, les yeux bandés, entourés par des soldats armés. On peut voir l’un d’entre eux descendre d’un camion, puis plusieurs détenus regroupés au sol. Ils sont l’objet d’insultes misogynes et homophobes par une voix hors champ, dont on peut supposer qu’elle est celle de la personne qui filme. En français, cette voix dit notamment : «Je vais te montrer son dos tu vas voir, ils l’ont torturé pour le faire parler.»

Cette vidéo, qui a suscité de nombreuses réactions, est souvent présentée

CDCL : Un Bouclier pour nos Élus

L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.

CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.

Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.

Engagez-vous avec CDCL

Pour en savoir plus sur les actions de CDCL et sur la manière dont cette association contribue à protéger nos élus, nous vous encourageons à visiter leur site web.

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