Si la stupidité était une discipline olympique, on sait déjà qui monterait sur la plus haute marche du podium à Paris. Elle serait d’ailleurs trop petite pour accueillir tous les lauréats. L’état-major du parti Reconquête ! d’Éric Zemmour dispose cependant d’une sérieuse avance sur ses concurrents.
Si la stupidité était une discipline olympique, on sait déjà qui monterait sur la plus haute marche du podium à Paris. Elle serait d’ailleurs trop petite pour accueillir tous les lauréats. L’état-major du parti Reconquête ! d’Éric Zemmour dispose cependant d’une sérieuse avance sur ses concurrents.
« On a tout à fait le droit d’être indifférent au succès planétaire d’Aya Nakamura, de ne pas apprécier sa musique et sa façon de tordre la langue française »
On a tout à fait le droit d’être indifférent au succès planétaire d’Aya Nakamura, de ne pas apprécier sa musique et sa façon de tordre la langue française. Celle-ci est davantage menacée par les anglicismes dont les publicitaires, les influenceurs ou les politiques qui se croient branchés enfarinent leurs affiches ou leurs discours. Et, à Gérard Larcher, qui s’offusque de l’ode de la chanteuse à la levrette, sans rapport avec son métier de vétérinaire, on conseillera de réécouter le répertoire de Serge Gainsbourg.
Celui-ci ne se produira certes pas aux Jeux de Paris mais la participation d’Aya Nakamura, censée reprendre un titre d’Édith Piaf, n’était quant à elle qu’une rumeur que ni l’artiste franco-malienne, ni l’Élysée n’ont confirmée. On lit, ici ou là, que la ressemblance entre Aya Nakamura et Édith Piaf n’est pas flagrante. Ça alors, quelle découverte ! Que dire de celle de Jacques Brel avec Nina Simone, interprète de la version la plus bouleversante de « Ne me quitte pas » ?
Après le tohu-bohu politico-médiatique déclenché sur un on-dit, après le torrent d’insultes et menaces racistes qui s’est déversé sur la créatrice de « Djadja » et a convaincu la justice d’ouvrir une enquête, la présence d’Aya Nakamura à la cérémonie d’ouverture des Jeux devient quasiment obligatoire pour ne pas donner l’impression de céder à la bêtise extrémiste et malsaine d’élus en quête de bulletins de vote avant le scrutin européen du 9 juin.
Les Jeux de Paris n’avaient pas besoin de cette polémique supplémentaire. Au moins Aya Nakamura a-t-elle permis à la ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, autre efficace fournisseuse d’algarades numériques, de prendre le risque, en chantonnant « Djadja », de vérifier que le ridicule ne tue pas.
Reste à s’assurer qu’Emmanuel Macron n’a effectivement pas demandé à Aya Nakamura de reprendre un standard de Piaf, tout comme il avait décidé que les bouquinistes des quais de Seine ne déménageraient pas. Si oui, il faut que le Président cesse de se prendre pour le maître de cérémonie des Jeux. Et si le refrain choisi doit être « Je ne regrette rien », autant qu’il le chante lui-même !
CDCL : Un Bouclier pour nos Élus
L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.
CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.
Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.
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