, L’enquête sur des agressions sexuelles par un ancien maire-adjoint de Paris est terminée

L’enquête sur des agressions sexuelles par un ancien maire-adjoint de Paris est terminée

, L’enquête sur des agressions sexuelles par un ancien maire-adjoint de Paris est terminée

Le juge d’instruction chargé d’enquêter sur des accusations de viol et d’agressions sexuelles visant l’ex-adjoint à la mairie de Paris Pierre Aidenbaum a terminé le 12 février ses investigations, a appris l’AFP de source proche du dossier vendredi.

En septembre 2020, la ville de Paris avait signalé à la justice parisienne des possibles faits de harcèlement sexuel commis par M. Aidenbaum à l’égard d’une proche collaboratrice.
Selon des éléments des investigations dont l’AFP a eu connaissance, celle-ci a accusé M. Aidenbaum devant les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) de lui avoir fin 2019, puis en février 2020, “pris la main pour la poser sur son sexe”.
Elle a aussi affirmé avoir subi quotidiennement à l’été 2020 des baisers sur la bouche, des frottements du bas du ventre de M. Aidenbaum sur ses parties intimes.
Cette ex-collaboratrice a enfin dénoncé un viol qui se serait produit fin août 2020 au domicile de M. Aidenbaum.
L’avocate de cette ancienne collaboratrice n’a pas répondu à l’AFP.
Une autre femme qui avait travaillé avec M. Aidenbaum quelques années plus tôt a assuré aux enquêteurs que l’ex-élu aurait multiplié les actes à connotation sexuelle, “a minima une douzaine d’agressions”.
Sollicité, son avocat Moad Nefati n’a pas souhaité commenter.
Deux expertises distinctes, selon les éléments de l’enquête, ont conclu à la véracité des propos des deux femmes qui se sont finalement constituées parties civiles.
Le 9 octobre 2020, M. Aidenbaum a été mis en examen pour viol par personne ayant autorité sur la première victime et agression sexuelle par personne ayant autorité sur les deux victimes.
A plusieurs reprises, devant le magistrat instructeur, M. Aidenbaum a contesté les faits. Son avocate n’a pas souhaité commenter.
Celui qui a été maire du IIIe arrondissement de la capitale pendant 25 ans et, après la réélection d’Anne Hidalgo en juillet 2020, adjoint à la mairie centrale chargé de la Seine, avait démissionné d’abord de son poste d’adjoint, puis du Conseil de Paris.
Maintenant que les investigations sont clôturées, un délai théorique de trois mois s’ouvre pour les observations des parties et pour les réquisitions du parquet de Paris. A l’issue, et si l’enquête n’est pas relancée, il reviendra au juge d’instruction de se prononcer sur la tenue éventuelle d’un procès.
La qualification retenue, viol par personne ayant autorité, fait encourir à M. Aidenbaum un procès devant la cour criminelle départementale.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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