
- Lula renverse les pronostics, Bolsonaro veut faire annuler le scrutin
Luiz Inacio Lula da Silva, dit Lula, a été réélu pour un quatrième mandat avec 51,79 % des suffrages dans la soirée du dimanche 25 octobre, après avoir terminé second lors du premier tour. Son rival, le candidat d’extrême droite Flavio Bolsonaro a terminé avec 48,21 %, soit 4,4 millions de voix de moins que son adversaire.
Le candidat du Parti des travailleurs (PT) et ancien métallurgiste, qui fête ses 81 ans mardi, était pourtant donné perdant de deux points par les sondages la veille. Figure tutélaire de la gauche brésilienne comme mondiale, Lula termine sa dernière bataille électorale – la loi brésilienne interdit trois mandats d’affilée – sur une victoire rendue possible par une mobilisation historique.
« Nous avons enregistré le taux d’abstention le plus faible de l’histoire de ce pays, a ainsi vanté le président réélu, alors que l’abstention a stationné autour des 19 %. Les Brésiliens sont allés voter parce que nous avons réussi à les convaincre que le vote était très important pour garantir la démocratie. »
« Il est impossible de reconnaître les élections », a dénoncé le candidat du clan Bolsonaro. Depuis Brasília, l’espoir déchu de l’extrême droite s’est inscrit dans les pas de son père, Jair, en annonçant son intention de faire annuler le scrutin suite à une soi-disant « magouille ».
- Les étudiants serbes obtiennent une victoire historique
Un cycle long de douze années vient de se terminer dans des scènes de liesse et des éclats de joie. L’ex-président serbe Aleksandar Vučić, qui briguait le poste de premier ministre lors de ces législatives anticipées, a concédé sa défaite dans la soirée du dimanche. « Nous n’avons toujours pas les résultats définitifs, a-t-il d’abord déclaré à ses partisans réunis au siège de son parti à Belgrade. D’après un échantillon… Il est clair que nous avons perdu ces élections, la Liste étudiante a gagné. »
Cette dernière devrait, selon les premières estimations du CeSID, une ONG spécialisée dans l’observation électorale, obtenir 138 sièges – soit la majorité au sein d’un parlement national composé de 250 élus – tandis que le Parti progressiste serbe (SNS), de droite, devra se contenter de 104 sièges. Outre un changement de gouvernance, ce résultat vient concrétiser la lutte historique menée depuis deux ans par les étudiants serbes contre la corruption de l’État serbe.
Signe d’un engouement populaire, l’élection a été le théâtre d’une participation record. À 19 heures, heure locale, les instituts de sondage CeSID et Ipsos estimaient le taux de participation à 67,6 %, le plus élevé depuis l’éclatement de la Yougoslavie en 1992.
- Une députée australienne renversée par un SUV, le premier ministre dénonce une « normalisation » de la violence
Une semaine après l’attaque qui a grièvement blessé la députée indépendante Helen Haines, le premier ministre australien Anthony Albanese a dénoncé, lundi devant le Parlement, une « normalisation de l’expression du ressentiment et de la violence » dans le pays.
Le 19 octobre, l’élue de 65 ans, connue pour ses positions anticorruption et son engagement pour le climat, avait été volontairement renversée par le conducteur d’un SUV devant sa permanence électorale. Elle a survécu, mais a dû être amputée des deux jambes et reste hospitalisée dans un état grave mais stable.
L’auteur présumé de l’attaque, Brendan Nugent, âgé de 43 ans et déjà connu de la police, a depuis été arrêté et inculpé. Son mobile reste pour l’instant inconnu et l’enquête se poursuit. L’Australie connaît depuis plusieurs années une hausse des menaces et violences visant ses élus : 1 067 signalements ont été recensés en 2025.
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Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
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