
Lundi 19 octobre 2026, à 12 heures sur le parvis de l’Hôtel de ville de Falaise (Calvados), les élus du Pays de Falaise étaient rassemblés à l’invitation des maires de France pour réaffirmer leur attachement au respect, à la non-violence et à la liberté de manifester suite aux événements du week-end des 17 et 18 octobre.
Des gens de Falaise et du Pays de Falaise ont participé dans le calme et la dignité à ce moment citoyen dans la période troublée que la France traverse.
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Hervé Maunoury, maire de Falaise, évoque « la détermination à résister ensemble. Nous affirmons notre attachement à la République, à la démocratie et aux libertés publiques. Ces derniers jours, plusieurs villes ont été confrontées à des violences graves, à des incendies de mairies, des dégradations de bâtiments publics et à des pillages de commerces.
La colère est immense face à ces images de chaos. Nous apportons notre solidarité aux villes touchées. Je veux saluer l’engagement des forces de l’ordre et des services de secours qui interviennent pour protégés nos concitoyens et rétablir la sécurité ».
« Ce n’est pas un bâtiment comme les autres »
Nous sommes devant cette mairie, qui n’est pas un bâtiment comme les autres. C’est la maison commune, un lieu ouvert à toutes et tous. C’est souvent la première porte à laquelle on frappe lorsqu’on rencontre des difficultés. Elle incarne la proximité, le service public et la démocratie au quotidien. C’est ici qu’on en registre des naissances, qu’on célèbre des mariages et qu’on prend acte des décès ».
Pour le premier magistrat falaisien, « attaquer une mairie comme à Limoges, à Caen, à Marseille, à Lille, et j’en passe, C’est donc s’en prendre bien au-delà de ces murs, c’est porter atteinte à un lieu qui appartient à tous les citoyens. En nous rassemblant aujourd’hui, c’est pour condamner sans réserve cette horde de casseurs et de pilleurs. Nous condamnons toutes les violences et nous réaffirmons notre confiance dans la démocratie, le service public et la force du dialogue républicain ».
Depuis une dizaine d’années, le droit de manifester est mis à mal, ne soyons pas dupes, par des individus qui veulent déstabiliser notre pays. Dans une république démocratique, nous devons pouvoir exprimer nos désaccords, manifester nos convictions et demander des changements. C’est une liberté fondamentale. Elle ne peut vivre que si elle s’accompagne du respect des autres.
À 6 mois de l’échéance présidentielle, Hervé Maunoury formule le voeu que le pays retrouve l’unité.
« Inacceptable »
Kévin Dewaële, président de la CdC du Pays de Falaise, lui a emboîté le pas.
Nous ne pouvons accepter que la violence s’attaque à nos communes, à nos institution et à celles et ceux qui les font vivre. Des mairies, des bâtiments publics, des établissement scolaires et des commerces ont été vandalisés, pillés ou incendiés.
Derrière ces actes, il y a des lieux qui appartiennent à tous, des services rendus à la population, des années de travail mais surtout des femmes et des hommes qui voient leur quotidien bouleversé.
« Une mairie, ce n’est pas simplement un bâtiment. C’est la maison commune. C’est le lieu où l’on vient chercher de l’aide, où l’on accompagne les familles, où l’on règle les difficultés du quotidien. C’est souvent le premier visage de la République, au plus près des habitants. S’en prendre à une mairie, c’est s’en prendre à toute une population ».
« Chacun doit pouvoir exprimer ses opinions »
Selon Kévin Dewaële, « chacun doit pouvoir exprimer ses opinions, ses attentes et des désaccords. C’est le fondement de notre démocratie. Mais rien ne peut justifier les pillages, les incendies et les violences. La liberté de manifester ne peut jamais être confondue avec le droit de détruire. Nous ne sommes pas là pour opposer les uns aux autres ».
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Le président de l’intercommunalité apporte son soutien aux forces de l’ordre et de sécurité -police, gendarmerie, pompiers- qui font un travail difficile et qui ont été pris pour cible. C’est inacceptable ».
Le rassemblement citoyen s’est conclu par le chant de l’hymne national, la Marseillaise.
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Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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