Le maire de Cornillon-Confoux demande la protection fonctionnelle

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Le samedi 19 septembre 2026, alors qu’il exerçait ses fonctions à l’occasion de la Course pédestre du village, le maire de Cornillon-Confoux, Daniel Gagnon, assure avoir été agressé par un administré.

Selon le communiqué, l’homme lui aurait porté trois coups à la gorge, dans un geste assimilable à une tentative d’étranglement, devant plusieurs témoins. Le maire aurait été immédiatement pris en charge par la Croix-Rouge, puis examiné par son médecin, qui lui aurait prescrit cinq jours d’ITT.

La police municipale, puis les gendarmes, seraient intervenus pour prendre en charge l’auteur présumé des faits. Celui-ci aurait été placé en garde à vue dans la soirée par la gendarmerie. L’affaire est désormais entre les mains du procureur de la République.

À la suite de cette agression, Daniel Gagnon a sollicité, conformément à l’article L.2123-35 du Code général des collectivités territoriales, le bénéfice de la protection fonctionnelle.

Ces événements ont également conduit au report du conseil municipal qui devait se tenir le 24 septembre. À la demande des conseillers municipaux de la majorité, une motion de soutien au maire doit être soumise au vote lors du prochain conseil municipal.

Depuis les faits, de nombreux témoignages de soutien ont été adressés au maire, notamment de la part d’administrés, de collègues maires, du président de l’Union des maires des Bouches-du-Rhône ainsi que la sous-préfète.

Sollicité pour réagir, Daniel Gagnon ne nous avait pas répondu à l’heure de la publication de cet article.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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