
Le sénateur Simon Uzenat est venu à Lignol pour parler du projet de loi sur le statut de l’élu, une priorité démocratique d’utilité publique. Le sénateur rappelle l’augmentation de 35 % des violences verbales et physiques contre les élus.
À travers ce projet de loi, le sénateur veut s’engager résolument pour protéger efficacement les élus. Une trentaine de propositions composent ce projet de loi, comme par exemple un alourdissement des sanctions pénales, allongement du délai de prescription de trois mois à un an pour délit d’injures et diffamation commis en ligne, automatisation de la protection fonctionnelle aux maires et aux adjoints et élargissement aux membres des communautés de communes.
Il en ressort de cette réunion une très grande importance à ce que ce projet de loi soit voté au Sénat comme à l’Assemblée nationale, pour qu’un vrai statut de l’élu soit enfin mis en place. Les maires étant les élus en première ligne face aux violences verbales ou physiques.
Le sénateur a participé à sept réunions avec plus de 360 élus en tout. A partir de mardi 5 mars, ce projet de loi sera débattu au Sénat jusqu’à jeudi au plus tard. Après, le texte devrait aller à l’Assemblée nationale pour, comme l’espère le sénateur, trouver une majorité pour que cette loi soit votée.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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