Un drapeau à la Marche des fiertés, en juin 2024 à Paris. FIORA GARENZI / HANS LUCAS VIA AFP
Président de l’association LGBT+ des policiers et fonctionnaires de justice, Flag!, Pierre Picavet a été grièvement blessé dans une agression dans la nuit de vendredi à samedi 29 août à Paris, a-t-on appris ce dimanche auprès de Stop Homophobie et du parquet, qui précise que l’auteur présumé a été interpellé. Voici les derniers détails sur l’affaire.
Agressé à la sortie d’un bar
Agressé un peu avant 4 heures du matin samedi à la sortie d’un bar dans le quartier du Marais, au coeur de la capitale, Pierre Picavet présente de nombreuses traces de blessures (hémorragie interne, crâne ouvert…), à la suite notamment d’un jet de bouteille, précise le parquet.
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Il a envoyé des photos de ses blessures depuis son lit d’hôpital, diffusées sur le site de Stop Homophobie. L’association « salue l’intervention de la personne qui a porté secours à Pierre, ainsi que la mobilisation des forces de sécurité, des services de secours et des équipes soignantes. »
Enquête ouverte
Dans sa plainte, Pierre Picavet indique que l’auteur de l’agression l’a traité de « sale pédé » à plusieurs reprises, détaille le parquet. Il « lui a décliné sa qualité de policier immédiatement tout en lui montrant sa carte professionnelle », sans dissuader son agresseur de s’en prendre à lui.
Le parquet précise que l’auteur présumé des faits, au casier judiciaire vierge, est né en 2006 et était alcoolisé au moment des faits.
Une enquête pour « violence suivie d’incapacité supérieure à huit jours commise en raison de l’orientation sexuelle de la victime » a été ouverte, a indiqué à l’AFP le parquet de Paris. L’association Stop Homophobie a dénoncé une « agression à caractère homophobe ».
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Réactions de soutien
Sur X, le maire PS de Paris Emmanuel Grégoire a condamné « cette odieuse agression homophobe » au coeur de la capitale, apportant son soutien au président de FLAG!.
Valérie Pécresse, présidente LR de la région Île-de-France, a également dénoncé sur X cette « violente agression homophobe ».
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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