Accueil Politique Conseil municipal : les élus de gauche comme de droite votent ensemble un vœu pour …

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C’est ainsi qu’un vœu relatif à l’adoption rapide par la France d’une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles a été présenté par les groupes de la majorité municipale. Cette proposition de loi qui a recueilli la signature de 166 parlementaires issus de huit groupes politiques différents prévoit 140 mesures et permettrait de lutter contre les mécanismes d’impunité dont bénéficient encore trop souvent les auteurs de violences.

160 000 enfants victimes d’inceste chaque année en France

« Le conseil municipal émet le vœu que le Gouvernement et le Parlement inscrivent, sans délai, à l’ordre du jour parlementaire, dès la session extraordinaire ouverte en juillet, l’examen de la proposition de loi », détaille le texte présenté par Sylvie Tomic en séance. L’adjointe au maire déléguée aux droits étaye : « Une femme sur deux a déjà subi une violence sexuelle en France, 94 % des plaintes pour viol ont été classés sans suite et 160 000 enfants sont victimes d’inceste chaque année en France. » Elle indique que la Ville de Lyon a déjà formé les agents de sa police municipale au recueil de la parole des victimes de violences sexistes et sexuelles. Le dispositif « Angela » a aussi été déployé et la Maison des femmes soutenue lors de sa création. Par ailleurs le maire de Lyon a annoncé, pour la rentrée de septembre, une commission générale visant à lutter contre les violences sexistes et sexuelles.

« La justice est sous-dotée »

Le vœu a été adopté à l’unanimité des groupes politiques présents au sein de l’hémicycle. « L’ambition ne doit pas être de mieux sanctionner les violences mais de tout faire pour les empêcher », lâche Pauline Fivel, de La France Insoumise. L’élue rappelle « la difficulté de défendre les victimes quand la justice est sous-dotée avec des associations et des magistrats confrontés à des problèmes de ressources ». Charlotte Hoffmann du groupe Lyon humanistes et démocrates, a, pour sa part, émis des réserves sur cette proposition de loi intégrale. « Il aurait fallu une co-construction dans l’assemblée et pas un texte tourné vers l’autosatisfaction. »

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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