Les gendarmes de la communauté de brigades de Clamecy avaient choisi le château de Varzy pour rencontrer, vendredi 29 mai, les élus de leur zone d’intervention. Les maires disponibles des quarante-six communes concernées ont volontiers répondu à une invitation aux multiples objectifs. On notait, entre autres, les présences des maires de Billy, Billy-sur-Oisy, Entrains-sur-Nohain, Varzy et Menou.
Comme l’ont expliqué de concert le major Sébastien Poyau et son premier adjoint, l’adjudant-chef Cyril Tellier : « Il convient d’abord de faire connaissance avec les maires récemment installés. Bravo à ceux qui ont renouvelé leur mandat. Bravo à ceux qui ont choisi de s’engager dans la voie difficile de la fonction. Sachez que nous sommes là pour vous aider, vous aiguiller dans certaines de vos compétences. Nous avons mis en place des référents de vos communes. Vous en avez la liste. N’hésitez pas à les contacter. En cas d’impossibilité, appelez-nous au standard de Clamecy. »

Pour les nouveaux élus, un coup d’œil sur un panneau explicatif n’a pas été inutile pour comprendre la hiérarchisation des services de la gendarmerie. Reprenant le micro, le major a précisé : « Nous allons aborder ce qui vous intéresse le plus, le rapport de notre activité judiciaire concernant l’année 2025 comparée à celle de 2024. »
1.200 interventions
Chaque maire a reçu un tableau détaillant les interventions des gendarmes sur sa commune, en ce qui concerne la sécurité routière, la délinquance, les vols, les violences, la prévention, les heures de présence. Globalement, 1.200 interventions ont été effectuées sur le territoire, dont 382 atteintes aux biens incluant 118 cambriolages avec une recrudescence en limite du département de l’Yonne.
« Nous avons été beaucoup plus présents en matière de police de la route, notamment sur la RN 151 et la déviation qui se dégradent et nécessitent des ralentissements. Nous avons relevé 1.000 infractions contre 980 en 2024. »
Des contrôles également précieux pour la traçabilité des trafics et des noyaux de délinquance. À noter en interne, la mise en place d’une gestion collaborative des procédures, ce qui permet d’en accélérer le traitement.
Après ces constats et des questions diverses portant, entre autres, sur la vitesse dans la traversée de certaines communes et les moyens de mieux la réguler, les référents se sont présentés individuellement aux élus.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
Source de l’article : Source
