Séisme près de Carcassonne : le maire de cette commune mis en examen pour viols et agressions sexuelles

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Michel Soulès, maire de Berriac (Aude), a été mis en examen en fin de semaine dernière pour viols et agressions sexuelles avant d’être placé en détention provisoire suite aux témoignages de deux personnes identifiées comme victimes. L’élu de son côté rejette les faits qui lui sont reprochés.

Deux femmes l’accusent directement, lui clame son innocence. Le maire de Berriac, Michel Soulès, a été mis en examen en fin de semaine dernière pour viols et agressions sexuelles, puis placé en détention provisoire, selon des informations de nos confrères de l’Indépendant. Une information judiciaire a également été ouverte par le juge d’instruction.

Une enquête qui aurait débuté par la plainte d’une femme de l’entourage de l’édile. Un signalement qui a conduit une deuxième femme à se manifester et à témoigner à son tour. Le maire a ainsi été interpellé puis placé en garde au commissariat de Carcassonne le 22 avril dernier.

Des faits qu’il conteste

« Nous avons fait appel de son placement en détention provisoire et il est innocent », a déclaré son avocat Me Victor Font, indiquant que son client conteste les faits qui lui sont reprochés.

La commune est donc sous la main du premier adjoint au maire, Régis Redon, qui confie avoir « entendu des bruits » autour de cette affaire. À ce stade, la personne mise en examen reste présumée innocente.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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