
L’enquête avance. Un rassemblement antifasciste s’est tenu durant la soirée du lundi 23 mars 2026 au niveau de la place Saint-François dans le Vieux-Nice. À l’initiative de la CGT et de plusieurs syndicats, cette manifestation s’est organisée en réaction à l’élection d’Éric Ciotti, nouveau maire de Nice (Alpes-Maritimes). Lors de la soirée, des manifestants ont été violemment pris à partie par un groupe d’une vingtaine d’individus cagoulés et vêtus de noir.
Selon les informations d’actu Nice obtenues auprès du procureur de la République, une plainte a été déposée le mardi 24 mars 2026, dans le cadre de cette affaire.
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Des circonstances à préciser
Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux ont circulé quelques heures après les faits. On peut voir des individus, chaise en main, visiblement engagés dans un affrontement, dans des ruelles à proximité de la place Saint-François.
Ils auraient violemment frappé des manifestants avant que la police municipale intervienne. Selon un bilan des secours, aucune personne n’a été gravement blessée et aucune personne n’a été interpellée.
Sur les coups de midi, le mardi 24 mars 2026, le parquet de Nice a indiqué avoir pris l’initiative d’ouvrir une enquête pour « des faits de violences en réunion et participation à un groupement en vue de la commission de violences ».
Sollicité par notre rédaction ce mercredi sur d’éventuelles interpellations, le procureur de Nice, Damien Martinelli, n’a pas donné suite. L’enquête se poursuit pour identifier les auteurs de cette agression et préciser les circonstances.
Des réactions dans la classe politique
Ces scènes de violence en plein cœur du quartier historique de Nice ont donné lieu à de nombreuses réactions.
L’union départementale CGT des Alpes-Maritimes a tenu « à exprimer sa plus vive indignation et son entière solidarité envers les jeunes qui ont été violemment agressés par un groupuscule d’extrême droite ». « Face à la montée inquiétante des violences de l’extrême droite, la CGT réaffirme son engagement sans faille pour la défense des libertés publiques, des droits fondamentaux et contre toutes les formes de haine et de discrimination », poursuit le syndicat.
Du côté des politiques, La France Insoumise 06 a réagi en condamnant « cet acte violent qui survient au lendemain de l’élection d’Éric Ciotti à la mairie de Nice, sur une liste d’union de la droite et de l’extrême droite, dans un contexte de normalisation des idées fascistes ». Réaction également du PC 06 : « Le Parti communiste français dénonce avec la plus grande véhémence l’attaque d’hier soir. Il demande au préfet des Alpes-Maritimes de donner les instructions pour garantir la sécurité de tous les Niçois, quelles que soient leurs opinions ou leur origine.
Le nouvel édile de Nice, Éric Ciotti, n’a pas publiquement réagi.
Il est important de préciser que l’implication d’un « groupuscule d’extrême droite » n’est pas avérée.
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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
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