
Colonel Sébastien Jouglar : « S’il a bien comme projet de faire carrière chez nous, c’est compromis »
« Il faut prendre ce genre de propos avec beaucoup de pincettes. Il est facile de se faire passer pour un gendarme adjoint volontaire dans un courrier anonyme. » Le colonel Sébastien Jouglar, patron des 602 gendarmes de la Loire, est forcément prudent face aux allégations du correspondant anonyme de Christian Julien.
Il y a tout de même fort à parier que les militaires vont s’assurer que le corbeau n’est pas issu de leurs rangs. Et si, à l’issue de l’enquête menée par la police nationale sous l’autorité de la procureure de la République, sa qualité de gendarme venait à être confirmée, l’intéressé ne ferait pas de vieux os sous le calot : « S’il a effectivement comme projet de faire carrière en gendarmerie, c’est compromis ; il n’a rien à faire chez nous », assène le colonel, qui en doute malgré tout.
Et de soulever un premier élément éclairant : « Les gendarmes adjoints – une soixantaine dans la Loire – habitent dans les casernes et il n’y en a pas à Saint-Genest-Lerpt. » L’occasion pour lui d’assurer Christian Julien de tout son soutien et de rappeler que « les gendarmes ont pour habitude de travailler main dans la main avec les maires ».
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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