Elle avait été retrouvée pieds et mains liées dans un bois : l’assistante d’un élu américain accusée d’avoir mis en scène une agression anti-Trump

l’essentiel Une ancienne assistante d’un élu américain, Natalie Greene, est accusée d’avoir orchestré sa propre agression. Elle aurait payé un artiste 500 dollars pour simuler des blessures. Elle risque jusqu’à dix ans de prison.

L’ancienne assistante d’un élu américain est accusée d’avoir mis en scène son agression. Natalie Greene, ex-assistante du représentant républicain Jeff Van Drew, a été inculpée en novembre dernier pour avoir prétendu avoir été gravement agressée le 23 juillet dans la réserve naturelle d’Egg Harbor Township dans le New Jersey. Elle a été condamnée à suivre un « traitement résidentiel » dans un établissement psychiatrique, selon des documents judiciaires cités par le New York Post.

Les procureurs affirment que l’ancienne étudiante en droit âgée de 26 ans a payé un artiste spécialisé dans la modification corporelle 500 dollars pour lui infliger des blessures avec un scalpel sur le visage, le cou, la poitrine, les épaules et le ventre. Elle lui aurait également fait écrire « Van Drew est raciste » sur le corps.

NEW: Former GOP aide charged after allegedly staging a Smollett-style hoax where she paid a fetish artist to mutilate her body, along with ‘Trump Whore’ written on her stomach.

Natalie Greene, 26, was found hogtied with black zip ties at Egg Harbor Township Nature Reserve.

She… pic.twitter.com/NCiDgw5C7D

— Collin Rugg (@CollinRugg) November 20, 2025

Des indices retrouvés dans sa voiture

Le 23 juillet, Madame Greene, qui conduisait une Maserati, aurait demandé à un ami d’appeler le 911 pour signaler une fausse attaque menée par trois hommes en raison de son travail avec Jeff Van Drew. Lorsque les forces de l’ordre l’ont retrouvée, elle était allongée dans une zone boisée, les pieds et les mains liés avec des attaches en plastique.

Elle a faussement affirmé qu’au moins un des agresseurs était armé et l’avait menacé avec une arme à feu. Elle a également accusé ses assaillants de lui avoir lacéré la peau et écrit « Trump Whore » (la salope de Trump) sur son ventre. L’un des indices qui ont permis de déjouer la ruse présumée était la découverte d’attaches en plastique dans son SUV Maserati.

Natalie Greene est accusée d’avoir mis en scène une fausse agression anti-Trump
Natalie Greene est accusée d’avoir mis en scène une fausse agression anti-Trump Capture d’écran – Bureau du procureur du New Jersey

Jusqu’à 10 ans de prison

Libérée sous caution de 200 000 dollars le 19 novembre, la résidente d’Ocean City avait été équipée d’un bracelet GPS. Cependant, le 26 novembre, la juge fédérale Elizabeth Pascal de Camden a ordonné à Natalie Greene de se présenter aux services préliminaires pour lui retirer son bracelet en vue de suivre un traitement hospitalier.

La juge a écrit dans son ordonnance que les services préliminaires au procès recommandaient que la mise en cause « se soumette à un traitement en établissement » et que l’avocat de Natalie Greene « y avait consenti ».

Natalie Greene est accusée de complot en vue de transmettre de fausses déclarations et des canulars, ainsi que d’avoir fait de fausses déclarations aux autorités fédérales. Si elle est reconnue coupable des deux chefs d’accusation, elle risque jusqu’à dix ans de prison et une amende de 250 000 dollars.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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