Indre-et-Loire : Un ancien maire devra répondre d’accusations d’agressions sexuelles

, Indre-et-Loire : Un ancien maire devra répondre d’accusations d’agressions sexuelles

Richard Chatellier, ancien maire de Nazelles-Négron (Indre-et-Loire), est soupçonné d’agressions sexuelles et de corruption de mineures de moins de 15 ans. Placé sous contrôle judiciaire et toujours maintenu sous le régime de la détention provisoire, il comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Tours le 5 février 2026 face à trois plaignantes, rapporte La Nouvelle République.

L’homme de 72 ans a été mis en examen pour viol en 2022. Il aurait abusé les jeunes victimes, alors qu’elles étaient placées à son domicile par l’Aide sociale à l’enfance. Des violences qui seraient produites entre 2013 et 2021.

Des allusions sexuelles et des gestes connotés

Richard Chatellier a toujours nié les faits, mais les accusations ont été renforcées par d’autres témoignages. Des enfants gardés par l’épouse de l’ex-élu, assistante familiale depuis les années 1980, ont évoqué des allusions sexuelles et des gestes connotés de la part de l’homme.

En février, l’ancien maire de Nazelles-Négron fera face à trois victimes. Deux autres plaignantes n’ont pas pu se joindre aux parties civiles en raison de la prescription des faits. Le septuagénaire risque jusqu’à 7 ans d’emprisonnement.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

Consultez également la source de cet article : Article source.