Crèvecœur-le-Grand. Un homme condamné à 700 € d’amende pour avoir injurié le maire

Photo de Aymeric Bourleau assis à un bureau en train de parler.
Aymeric Bourleau, maire de Crèvecœur-le-Grand, a porté plainte pour une agression verbale survenue le 9 octobre 2024.

Début octobre 2024, le maire de Crèvecœur-le-Grand Aymeric Bourleau et le photographe Philippe Loranger, bien connu dans les environs, se sont écharpés en marge de l’inauguration d’un restaurant sur la commune. Ce n’était pas la première querelle entre les deux hommes mais cette fois-ci c’est allé trop loin. Et ils ont tous les deux porté plainte l’un contre l’autre.

Le 9 octobre, la plainte du maire Aymeric Bourleau a débouché devant le tribunal judiciaire de Beauvais. L’enquête de la gendarmerie ayant pu caractériser l’injure publique, avec des témoins de l’altercation et après que Philippe Loranger a demandé des nouvelles de «l’autre connard» auprès d’un agent de police municipal, le tribunal a décidé de condamner l’opposant. Philippe Loranger écope d’une première amende de 400 €, et d’une seconde de 300 € au titre du préjudice d’image, relate Le Courrier picard. Il devra aussi payer 800 € de frais de procédure.

Pas de détail dans le tribunal

Lors de l’audience, le président du tribunal n’a pas cherché a entrer dans le détail de la querelle politique entre Aymeric Bourleau et Philippe Loranger, fervent soutien de l’ancien maire André Coët. Le tribunal s’est concentré sur les faits du 9 octobre 2024. Sur ce qui avait pu être établi par l’enquête ou non, et ce qui était condamnable ou non. Au grand dam de Philippe Loranger qui maintient que ce sont les altercations passées qui ont conduit à ces injures et que ce n’est pas lui le premier fautif.

À cinq mois des élections municipales cette condamnation fera sans doute parler à Crèvecœur-le-Grand. Et la querelle politique n’est sans doute pas prête de redescendre.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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