Violences lors d’un match de foot à Toulouse, un élu de la Région au coeur d’une nouvelle enquête

, Violences lors d’un match de foot à Toulouse, un élu de la Région au coeur d’une nouvelle enquête

INFO ICI OCCITANIE – Une nouvelle enquête est ouverte après des violences lors d’un match de football amateur le 28 septembre dernier quartier Bagatelle à Toulouse. La justice s’interroge sur le rôle d’un président de club également conseiller régional socialiste.

Près de trois semaines après les faits, la justice ouvre une nouvelle enquête suite aux violences qui ont interrompu un match  de championnat de football amateur U17 (moins de 17 ans) quartier Bagatelle à Toulouse le 28 septembre dernier. Ce jour là, un joueur de 16 ans donne un coup de poing à un arbitre de 17 ans en plein match. L’agresseur a été suspendu et sanctionné d’une amende et d’un stage de citoyenneté. Mais l’affaire ne s’arrête pas là. C’est une info ICI Occitanie. La police s’intéresse désormais à ce qui s’est passé après l’interruption du match, dans les vestiaires où une altercation aurait eu lieu. Parmi les personnes présentes ce jour-là, le président du club de Bagatelle, Mohamed Hamami qui est aussi conseiller régional socialiste.

On est quelques minutes après l’agression de l’arbitre. Le jeune de 17 ans, choqué, rejoint son vestiaire accompagné de son père et d’un observateur officiel du match. La tension est palpable. L’observateur sort alors son portable pour filmer la scène. Plusieurs personnes lui demandent d’arrêter de filmer. C’est là que le ton monte. Selon les premiers éléments de l’enquête, on aurait tenté d’arracher le portable de l’officiel. Cette deuxième enquête vise à déterminer si des violences aggravées ont bien eu lieu après le match.

Le président du club de Bagatelle, que nous avons contacté, condamne les violences pendant le match, une première dans son club, dit-il. Mais assure qu’il n’y a pas eu de violences après. Mohamed Hamami n’était pas présent au match. Il dit être arrivé une fois la rencontre interrompue, et être resté en dehors du vestiaire avant d’appeler la police. Seulement voilà, lui qui est aussi conseiller régional socialiste et vice-président de la commission des sports purge déjà une suspension de terrain et de vestiaire pour avoir été arbitre de touche sur un match à la place d’un autre. Mohamed Hamami confirme avoir déjà été suspendu. Il explique avoir été appelé pour venir calmer les esprits et refuse l’amalgame entre ces deux fonctions.Une enquête préliminaire est ouverte pour violences aggravées. Elle n’en est qu’à ces débuts. Le club de Bagatelle et son président Mohamed Hamimi doivent eux passer prochainement en commission de discipline du district de football de la Haute-Garonne. A ce stade, Mohamed Hamami n’a pas été entendu par les enquêteurs dans le cadre de cette nouvelle enquête.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

Source: Source