Dans son communiqué, l’association informe avoir « appris avec une profonde tristesse et indignation le comportement irrespectueux et violent du maire de Keur Massar, Bilal Diatta, à l’encontre de reporters venus couvrir les opérations de déguerpissement ». Elle précise que « les professionnels de l’information et de la communication ont été victimes d’une agression physique et verbale de la part de l’édile et de ses agents alors qu’ils faisaient simplement leur travail ».
L’APPEL adresse un rappel sévère à l’élu, affirmant que « de tels agissements sont inacceptables et ne sont pas dignes du statut de leader politique et de maire que représente Monsieur Diatta ». L’association souligne que « Bilal Diatta commence à être coutumier de ces faits » et rappelle avec force que « les journalistes et techniciens des médias ne sont la cible d’aucune personnalité publique ».
Le communiqué poursuit en réaffirmant la légitimité du travail journalistique : « Ces professionnels ne sont ni des parias, ni des pestiférés. Ils sont sur le terrain pour s’acquitter de devoirs constitutionnels et garantir les droits fondamentaux que sont le droit à l’information et la liberté d’informer ».
Face à la répétition de tels actes, l’APPEL brandit la menace de poursuites judiciaires : « l’APPEL réunira immédiatement les reporters violentés pour déposer plainte devant le procureur de la République pour violence, voie de fait et tentative de destruction de matériel d’autrui ».
Ibrahima Lissa Faye est ses camarades formulent trois exigences immédiates à savoir « une prise de conscience immédiate de la gravité de ses actes par le maire de Keur Massar », « l’interpellation du Maire par la direction de sa formation politique (Pastef) afin qu’il soit rappelé à l’ordre ». L’Appel exige « des excuses publiques et officielles de la part de Bilal Diatta auprès des équipes de presse ».
L’APPEL conclut en affirmant qu’elle « restera vigilante quant au respect de la liberté de la presse et à l’intégrité de ses membres sur tout le territoire national », marquant ainsi sa détermination à défendre les droits des journalistes.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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