, Agression du secrétaire général de la CGT Énergie Corse : l’affaire est jugée ce matin au tribunal de Bastia

Agression du secrétaire général de la CGT Énergie Corse : l’affaire est jugée ce matin au tribunal de Bastia

, Agression du secrétaire général de la CGT Énergie Corse : l’affaire est jugée ce matin au tribunal de Bastia

Il y a un peu moins d’un an, l’affaire avait fait polémique. Le 17 avril 2023, aux alentours de 10 heures du matin, Xavier Nesa, secrétaire général de la CGT Energie Corse avait été blessé au cours d’une altercation devant la centrale thermique de Lucciana, en Haute-Corse. Blessé à l’épaule et au nez, Xavier Nesa avait été transporté au centre hospitalier de Bastia.

L’auteur présumé des coups, Sébastien Mariani, élu du Syndicat des travailleurs corses (STC), comparaît ce vendredi 23 février devant le tribunal correctionnel de Bastia. Il est accusé de violence commise en réunion suivie d’incapacité supérieure à huit jours et de violence commise en réunion sans incapacité. 

Les faits se seraient produits après une réunion au sein de la centrale thermique. « Alors que les élus de la CGT Énergie Corse venaient faire une réunion sur le site de la centrale de EDF-PEI Lucciana dans l’optique de continuer la lutte contre le conflit des retraites, des militants d’un autre syndicat ont lâchement attaqué le secrétaire de notre syndicat« , avait indiqué la CGT Energie Corse dans un communiqué. Une mobilisation de soutien, ayant rassemblé plus de 200 personnes avait été organisée par la CGT, trois jours après l’agression de Xavier Nesa. Le syndicat avait aussi déposé plainte.

Du côté du STC, son ancien secrétaire général, Jean Brignole, avait réagi en évoquant un contexte tendu entre les deux syndicats : « Il y a eu des échauffourées que la CGT qualifie d’agression. Nous disons qu’il ne faut pas regarder que cet acte-là. Il y a aussi des choses qui se sont passées en amont. Des tracts ont été faits par la CGT – même si nous n’étions pas cités – à l’encontre de nos adhérents et de nos militants. Maintenant, on ne peut jamais cautionner un acte de violence. »

À l’heure actuelle, plusieurs dizaines de personnes sont rassemblées dans la cour du palais de justice, en soutien à Sébastien Mariani.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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