
Depuis une semaine, l’actualité judiciaire nourrit les conversations en Balagne : une enquête préliminaire est ouverte par le parquet de Bastia pour “violences volontaires aggravées et menaces”, après la plainte déposée par l’élue d’opposition et vice-présidente intercommunale Marie-Josèphe Capinielli contre le premier adjoint de L’Île-Rousse, Antoine Guerrini.
Le conseil communautaire du 11 septembre s’est ouvert par un hommage à Michel Nobili, ancien maire de Nesca. Mais l’attention s’est rapidement portée sur cette procédure. Informés “par la presse ou par le bouche-à-oreille”, certains élus attendaient une parole officielle. Elle est venue du président Lionel Mortini qui a lu une déclaration solennelle.
“Ni juges, ni procureurs”
« L’enquête judiciaire venant de s’ouvrir, nous ne disposons à ce stade d’aucun élément établi en dehors de la parole de la plaignante. Notre devoir est de respecter le principe de justice contradictoire qui garantit à chacun le droit de se défendre et de faire valoir sa vérité. Nous ne sommes ni juges ni procureurs et il appartient à la justice de se prononcer en toute impartialité« , a introduit celui qui est aussi maire de Belgodère.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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