Face aux violences envers les élus, le gouvernement lance … – Le Figaro

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La ministre chargée des Collectivités territoriales Dominique Faure a annoncé ce mardi la création d’un numéro vert dédié aux élus victimes de violence. En hausse de 32% par rapport à 2021, les plaintes et signalements se sont élevés à 2265 l’an passé.

Le catalogue des numéros verts s’étoffe pour intégrer un service dédié à «la protection psychologique» des élus et de leur famille. Une mesure annoncée par la ministre en charge des Collectivités territoriales, Dominique Faure, ce mardi sur le plateau de Public Sénat. «J’ai vu, à l’issue des émeutes, des maires à qui les larmes sont montées aux yeux», a-t-elle confié avant de pointer la «violence psychologique» issue des troubles causés début juillet.

En hausse de 32% par rapport à 2021, les plaintes et signalements pour violence verbale ou physique envers les élus se sont élevés à 2265 l’an passé. Un chiffre saisissant mais dans lequel les violences physiques comptent pour «moins de 5%», comme l’a précisé Dominique Faure. Avec une majorité d’actes relevant du harcèlement, des insultes mais aussi des dégradations de biens communaux, la ministre veut mettre l’accent sur le soutien psychologique aux élus attaqués.

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Alors que le 105e congrès de l’Association des Maires de France (AMF) se tient depuis lundi à Paris sur le thème «Communes attaquées, République menacée», Dominique Faure a déroulé les réponses apportées par le gouvernement. «Elles ont déjà démarré au mois d’avril avec un pack sécurité, avec un plan de lutte contre la violence faite aux élus qui a été mis en place début juillet», a-t-elle indiqué. Et d’apporter son soutien à la proposition de loi du sénateur Les Républicains (LR) Jean-Noël Buffet visant à renforcer «la sécurité des élus locaux et la protection des maires». Déjà voté au Sénat, le texte prévoit des sanctions pouvant monter jusqu’à 100 00 euros d’amende et 7 ans d’emprisonnement ferme pour les auteurs de violence à l’encontre des maires. Il devrait être examiné en fin d’année à l’Assemblée nationale.

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Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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