En Ardèche, des élus font la peau d’un arrêté anti-alcool pour défendre les bals populaires

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Sur la petite route escarpée de Saint-Symphorien-de-Mahun, les voitures défilent. En cul-de-sac dans la montagne, à 700 mètres d’altitude, cette commune d’une centaine d’habitants ne reçoit habituellement que peu de visites. Mais ce samedi, près de 400 personnes sont attendues à la traditionnelle fête du village, avec un concours de pétanque, une banda et surtout le bal, à la nuit tombée. A Saint-Symphorien, comme dans toute l’Ardèche, l’organisation du bal était suspendue à une décision préfectorale. Un arrêté, en vigueur depuis le 16 juillet, interdisait aux buvettes de vendre de l’alcool après minuit, pour éviter les «faits de violence émaillant les fêtes votives» et qui mobilisent les forces de l’ordre et de secours, «dans un département qui est une destination touristique majeure» – passant de 335 000 à près de 700 000 habitants. Moins de deux semaines plus tard, sous la pression des élus locaux, la préfecture a fait machine arrière en amendant son arrêté.

«Quand on a appris cette décision, on a préféré annuler les deux bals qui devaient avoir lieu le week-end du 25 juillet, explique Jonathan Bourgeois, président du foyer des jeunes de Berzème. Ces événements coûtent près de 5000 euros. Sans rentrée d’argent suffisante, on ne peut pas assumer.» Dans ce village de 150 habitants, ces bals organisés depuis 1970 accueillent près de 1000 personnes chaque année à partir de 22h30. Sans possibilité de vendre de l’alcool entre minuit et 2 heures du mat

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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