
Le conseil communal a été ajourné : la démocratie a été mise “en pause” pour attirer l’attention sur les menaces pesant sur elle à son stade essentiel : la commune.
”Nous considérons que des menaces graves pèsent aujourd’hui sur l’exercice de notre mandat démocratique. Nous sommes indignés et abattus par le traitement réservé aux élus, par la violence à l’encontre des agents des administrations publiques, par le mépris à l’encontre des enseignants par la défiance à l’encontre des policiers et même des services de secours. Nous déplorons que le cadre législatif ne protège pas efficacement les élus et les fonctionnaires publics.”
Ils poursuivent : “Malgré des mécanismes qui permettent un contact direct entre les élus et la population et des comités de quartier, certains refusent tout dialogue et la désinformation circule sur les réseaux sociaux”.
Violences ciblées
”Récemment un agent communal a été agressé verbalement par un groupe de citoyens qui se sont introduits dans son bureau sans rendez-vous. Toutes les semaines, des agents de la paix se font agresser verbalement et parfois physiquement. […] La nuit du Nouvel An, un groupe s’en est pris aux bâtiments du CPAS et de la Police, causant des dégradations et un début d’incendie […]
Récemment, les images du conseil communal ont été détournées de leur contexte pour nuire au bourgmestre et à un échevin […] Les gens sont de plus en plus injurieux lorsqu’ils n’obtiennent pas satisfaction […] Il ne se passe pas un jour sans que des messages haineux circulent sur les réseaux sociaux. Cette haine est insupportable : elle sape le morale détruit la motivation.”
Victimes collatérales
”Nous avons le blues, nous sommes blessés ; nos familles sont les victimes collatérales de ces excès. […] Nous aimons nos métiers et nos engagements au service du bien commun ; respectez-nous, venez débattre avec nous sur le terrain des arguments, de la diversité et du pluralisme.”
Grève
(..).Nous avons choisi de poser un geste fort : nous nous mettons en grève de la démocratie. Cet arrêt n’est pas une victoire pour les ennemis du droit. Nous choisissons de mettre la démocratie en pause pendant quelques heures pour éviter qu’elle ne s’arrête plus longtemps quand tous les démocrates auront déserté ou auront été chassés.”
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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