
Le président LREM de l’Assemblée nationale veut insister, par cette mesure, sur le fait que les institutions seront «toujours au côté» des élus.
Les violences contre les élus continuent d’augmenter, et d’inquiéter la classe politique. Invité jeudi 27 janvier sur France Inter, le président (LREM) de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, a évoqué une violence «intolérable». Il a également émis plusieurs propositions pour accompagner davantage les victimes de ces agissements.
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Le constat est indéniable : «Oui», les violences contre les élus ont augmenté. Surtout, «ce qui a augmenté, ce sont des menaces de mort explicites, des atteintes physiques, jusqu’aux domiciles des élus», a précisé le macroniste. «Au fur et à mesure du temps (…) il y a sans doute eu collectivement un abandon d’un certain nombre de marques de respect à l’égard de ceux qui détiennent une certaine autorité, ou de ceux qui représentent les Français», a-t-il ajouté.
Placer «les institutions» au côté des élus menacés
Pour aider les élus victimes de ces menaces – voire de ces passages à l’acte -, le président du Palais Bourbon a expliqué avoir déjà mis en place un système permettant de «recueillir la nature des plaintes au sein même de l’Assemblée nationale». L’élu veut aller encore plus loin, en permettant aux «collectivités» ou «institutions dont on est élu» de pouvoir se «porter partie civile devant les juridictions au côté des victimes individuelles».
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Il s’agirait donc pour les élus de déposer plainte tout en impliquant dans leur démarche l’Assemblée nationale pour un député, le Sénat pour un sénateur ou encore la mairie pour un élu local. Autant de structures qui seraient ensuite informées de la suite de l’enquête, et habilitées à demander l’indemnisation du préjudice subi. Une mesure qui, selon Richard Ferrand, viserait à montrer que «les institutions, les collectivités, tout ce qui cimente notre vie démocratique seront toujours au côté des élus que l’on pourrait menacer». Le député du Finistère souhaite également étendre cette disposition aux conjoints et enfants, parfois eux aussi pris à partie.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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