
« Toutes les personnes remarquables, non pas remarquables dans leur capacité mais dans leur situation, comme les élus et les enseignants, sont des cibles faciles. Lorsqu’ils sont attaqués, ils ne peuvent pas se défendre, ils ont les bras écartés et ils ne peuvent rien faire. C’est ce qui s’est passé dans nos écoles et c’est ce qui se passe encore aujourd’hui, de plus en plus”, a déclaré le maire Éric Le Dissès (DVD) en séance du conseil municipal de Marignane, ce jeudi 10 juillet.
Face à la montée des violences et aux récents drames en milieu scolaire, l’assassinat de Lorène, adolescente poignardée dans son lycée en avril, ou encore celui de Mélanie, surveillante de 31 ans tuée un mois et demi plus tard au couteau par un collégien à Nogent -pour ne citer que les plus récents – la municipalité a décidé “d’anticiper cette violence en mettant devant chaque école un agent, en complément de la vidéosurveillance et de l’équipement d’alerte« .
« Nos hommes politiques sont très frileux dans ce domaine »
Ce n’est pas la première fois que l’élu s’empare de ce sujet. Après l’assassinat de Dominique Bernard, professeur de français poignardé lors de l’attentat d’Arras le 13 octobre 2023, Éric Le Dissès avait formulé une proposition qui avait fait couler de l’encre : permettre aux enseignants, mais aussi au personnel de cantine et aux agents municipaux intervenant dans les établissements scolaires, de disposer de bombes lacrymogènes et de bracelets d’alarme individuels, afin de pouvoir réagir rapidement en cas d’intrusion ou d’agression. À l’époque, cette mesure avait suscité une vive opposition de la part des syndicats, ainsi que de Frédérique Camilleri, alors préfète de police.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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