, Radio France : la violence des attaques ad hominem, relayée par des élus, n’est pas supportable

Radio France : la violence des attaques ad hominem, relayée par des élus, n’est pas supportable

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TRIBUNE

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Présentatrice stigmatisée, éditorialiste mis en cause, journaliste dénigré, à Radio France, ce n’est plus le service public qui est attaqué mais ses professionnels. Pour le SNJ Radio France, il est de la responsabilité des parlementaires de protéger les rédactions contre les attaques infondées et de ne pas propager des fake news.

Une présentatrice de France Inter stigmatisée pour ses liens supposés avec untel ou une telle, une autre dénigrée pour ses choix de mots à l’antenne, un éditorialiste de France Culture mis en cause, un correspondant à l’étranger de Radio France accusé d’être sous influence et faisant l’objet d’une attaque concertée en ligne… Cette petite musique, à laquelle le service public est malheureusement habitué, se fait aujourd’hui plus insistante. Alors que nos journalistes travaillent avec indépendance et une forte exigence, certains veulent à tout prix y voir connivence, parti pris et dissimulation – quitte à en inventer.

Cette petite musique, qui a longtemps résonné à bas bruit aux oreilles des rédactions de Radio France, profite de la caisse de résonance offerte par les réseaux sociaux, via des comptes spécialisés ou non. Elle se fait plus insistante, plus agressive et plus précise. Ce n’est plus seulement le service public qui est attaqué et contesté ; ce sont ses acteurs. Des journalistes que l’on dénonce, en les citant nom

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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