
Photographie d’illustration. SIPA / © SICCOLI PATRICK
Un maire a de nouveau été victime d’une agression. L’édile de Vars, en Charente, a été frappé et menacé alors qu’il participait à une opération de désherbage dans son village avec des membres de son service technique, jeudi 19 juin. D’après son témoignage donné à France 3 Nouvelle Aquitaine, un homme de 47 ans s’est approché de lui, alors qu’il était en train d’arracher les herbes. « Il refuse que l’on désherbe, le long des murs, le long des trottoirs. Il veut qu’on laisse l’herbe. Pas juste devant chez lui, mais dans tout le quartier », explique Jean-Marc de Lustrac.
Si le maire a tenté de le calmer, il a rapidement reçu « un coup de poing à l’épaule ». L’homme, déjà connu de la justice, a ensuite tenté de le frapper plus violemment : « Un peu plus loin, il a pris un caillou, une grosse pierre, avec laquelle il a voulu fracasser ma tête. »
Une plainte déposée
Une policière municipale a toutefois réussi à attraper le bras de l’individu. Des gendarmes de Ruffec ont fini par maîtriser le suspect, qui a été hospitalisé dans un service psychiatrique et où un examen doit être mené.
Jean-Marc de Lustrac s’est rendu aux urgences de l’hôpital de Ruffec et a reçu deux jours d’ITT. Il a également déposé plainte. « Les maires sont en première ligne pour prendre des coups », dénonce-t-il comme le relate BFMTV.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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