
Cédric Camp, maire de la commune d’Anthon (Isère), affirme avoir été agressé alors qu’il tentait de s’opposer à l’installation de 150 caravanes sur un terrain de football. Il a déposé plainte et appelle l’État à agir.
Tensions vives ce lundi de Pentecôte à Anthon, au nord de l’Isère. Cédric Camp, maire de la commune, affirme avoir été malmené alors qu’il tentait d’empêcher l’installation de gens du voyage sur le terrain de foot des Eaux Vives.
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Alerté par une habitante, l’élu s’est rendu sur place pour bloquer l’accès. « Je me suis allongé par terre pour ne pas qu’ils passent », raconte-t-il. « Mais ils m’ont soulevé, agrippé, ceinturé et m’ont poussé à terre. » Résultat : une coupure à la main, un poignet foulé et 15 jours d’incapacité totale de travail (ITT). Le maire a porté plainte.
« Je suis exaspéré et énervé »
Ce n’est pas la première fois que la commune d’Anthon est confrontée à une telle situation. Déjà l’an passé, des caravanes s’étaient installées sur ce même terrain. « Je suis exaspéré et énervé », déclare Cédric Camp. Il pointe notamment l’échec de l’aménagement prévu pour accueillir ces groupes : « La communauté de communes a construit une aire d’accueil, mais en plein travaux, elle a été investie par des gens du voyage et saccagée, elle n’est donc pas fonctionnelle. »
L’élu demande aujourd’hui une réaction forte des autorités : « Nous, ce que l’on demande avec mes collègues, c’est que l’État prenne à bras-le-corps le sujet et que les élus locaux arrêtent de subir et gérer cette problématique. »
Selon lui, 150 caravanes sont désormais installées sur le terrain de football et pourraient y rester deux semaines.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
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Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
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