
Ce samedi 3 mai, Anthony Rolland, élu municipal de la commune de Gauriaguet, en Gironde, a été agressé par des motards. Il a pris la parole et dit ne pas vouloir baisser les bras.
Il est décidé à ne pas se résoudre à laisser passer de tels comportements interdits. L’élu municipal de la commune de Gauriauet (Gironde), agressé ce samedi par plusieurs personnes alors qu’il tentait de mettre fin à un rodéo urbain, a pris la parole chez nos confrères de BFMTV.
« J‘ai mal au nez et au visage », a-t-il témoigné, précisant être « suturé ». « Mais il ne faut pas les laisser faire, je ne vais pas laisser faire », a-t-il assuré.
Le maire de la ville s’est également exprimé auprès de la chaîne en continu. « Qui peut imaginer ça ? », s’est insurgé Alain Montangon. « On est passé à quelques doigts de la catastrophe, un peu plus et on avait un élu qui n’était plus là ». Selon lui, les personnes qui ont frappé Anthony Rolland « par-derrière et alors qu’il était par terre » n’étaient pas originaires de Gauriaguet. « On tombe dans la barbarie », souligne-t-il, comme le relaye le Parisien.
Perte de connaissance
Pour rappel, l’élu a été pris à partie et frappé avec un objet métallique après avoir demandé à une quinzaine de personnes de cesser leur rodéo sauvage, pratiqué sur un terrain de ball-trap.
Suite aux nombreux coups, il avait perdu connaissance, selon le magistrat. Il souffrait de fractures à l’arcade, au nez et à la pommette droite. L’enquête a été confiée à la brigade territoriale autonome de Saint-André-de-Cubzac et à la brigade de recherches de Blaye.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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