
Le Parti socialiste a dénoncé jeudi des agressions physiques de black blocs contre certains de ses militants et élus pendant la manifestation du 1ᵉʳ-Mai à Paris.
Les députés Jérôme Guedj et Emmanuel Grégoire ont notamment été visés par des insultes, avant d’être physiquement pris à partie.
Des débordements ont éclaté peu après le début de la manifestation du 1ᵉʳ-Mai dans les rues de Paris. La délégation du Parti socialiste a été visée. Ce sont d’abord des insultes émanant de la foule qui ont été enregistrées. Certains accusaient notamment les députés Emmanuel Grégoire ou Jérôme Guedj de « social traître » et de « collabo ».
La situation a ensuite dégénéré quand un groupe de black blocs a tenté de s’en prendre physiquement aux deux hommes. Les élus ont été contraints de quitter le cortège. Dans la foulée, deux tirs de mortier ont retenti. C’est alors que des dizaines de forces de l’ordre sont intervenues et ont interpellé quelques individus.
Ils ne se rendent pas compte que ce sont des agents électoraux de Bardella et Le Pen
Ils ne se rendent pas compte que ce sont des agents électoraux de Bardella et Le Pen
Jérôme Guedj sur LCI
« On continuera la manifestation, parce que ce n’est pas trois excités qui ont toujours été dans la détestation de l’unité du mouvement social ou même de sa pluralité, de la diversité du mouvement politique. Ils ne se rendent pas compte que ce sont des agents électoraux de Bardella et Le Pen », a réagi le député de l’Essonne sur LCI.
« Parce que qu’est-ce qu’on va retenir d’un 1ᵉʳ-Mai où il y avait des mots d’ordre sur le pouvoir d’achat, sur le service public, sur la désindustrialisation ? Qu’il y a des excités qui viennent faire la castagne », a-t-il déploré.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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