Affaire Bétharram : les nouvelles confidences de la fille de François Bayrou sur les « 40 personnes » témoins de son agression (ZAPTV)

, Affaire Bétharram : les nouvelles confidences de la fille de François Bayrou sur les « 40 personnes » témoins de son agression (ZAPTV)

Invitée de France Inter jeudi 24 avril 2025, la fille du Premier ministre, Hélène Perlant, est revenue sur son témoignage dans le livre Le silence de Bétharram au sein duquel elle confie avoir été victime de violences infligées lors d’un camp d’été, dont « quarante témoins » ont assisté à son agression.

Des confidences affligeantes. Ce jeudi 24 avril 2025 paraît le livre d’Alain Esquerre, porte-parole de l’association des victimes de Notre-Dame-de-Bétharram, intitulé « Le silence de Bétharram ». Dans ses pages a été ajouté le témoignage d’Hélène Perlant, la fille du Premier ministre François Bayrou, âgée de 54 ans aujourd’hui. Elle révèle avoir été victime, à l’âge de 14 ans, de violences lors d’un camp d’été organisé par la congrégation à laquelle appartient l’établissement privé catholique mis en cause.

Interrogé mercredi 23 avril sur les déclarations de sa fille, dont il n’était pas au courant de l’agression, François Bayrou a avoué : « En tant que père de famille, ça me poignarde le cœur ». « Qu’on ne l’ait pas su et que des dérives de cet ordre aient eu lieu, pour moi, c’est presque insupportable », répondait le Premier ministre lors d’un point presse après une visite de l’établissement pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier, en Isère.

Des « regards vides »

Invitée de France Inter ce jeudi, Hélène Perlant a assuré avoir voulu se « faire recenser comme victime, une victime parmi tant d’autres ». Elle a souhaité, à l’antenne, insister sur le « silence » pesant à Bétharram. En effet, lorsqu’elle a été victime de violences qu’elle a dénoncées dans l’ouvrage d’Alain Esquerre, la quinquagénaire a affirmé que « quarante personnes » avaient été témoin de son agression, déplorant le silence de chacune d’entre elles.

Elle est revenue sur « les regards vides de quarante personnes, adultes, enfants, certains sont des élus locaux. On cherche quelque chose qui nous dit ce qu’on est en train de vivre et on voit des yeux vides, pas le moindre signe. On ne peut pas parler », a déploré la fille de François Bayrou face à Léa Salamé.

François Bayrou nie avoir eu connaissance de l’agression de sa fille

Plusieurs décennies après son agression, Hélène Perlant a affirmé vouloir relever la tête. « Ce qui est horrible, c’est que cette agression faite au corps, qui vous prend dans votre dignité, qui vous laisse dans une humiliation pas possible, mais on n’est pas obligé de coller à ces récits-là, on peut s’en sortir« , a-t-elle souligné.

Pour l’heure, François Bayrou nie avoir eu connaissance, dans le passé, des agressions physiques et sexuelles dénoncées aujourd’hui par 200 anciens élèves de l’établissement et doit être entendu le 14 mai par la commission d’enquête parlementaire née du scandale. Une ignorance confirmée par sa fille ce jeudi sur les ondes de France Inter.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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