Anciens officiers de la marine marchande jugés pour violences sexuelles à Brest : de la prison avec sursis requise

Un ancien commandant et un ancien chef mécanicien de la compagnie maritime Genavir sont jugés depuis le mardi 22 avril à Brest pour harcèlement moral et sexuel, et pour des agressions sexuelles. La procureure a requis ce mercredi un et deux ans de prison avec sursis à l’encontre des deux hommes.

La procureure de la République Solenn Briand a présenté ses réquisitions ce mercredi 23 avril 2025 devant le tribunal judiciaire de Brest. Depuis le mardi 22 avril, un ancien officier et un ancien chef mécanicien de la compagnie maritime Genavir, chargée de la flotte océanographique de l’Ifremer, sont jugés pour harcèlement moral, sexuel et pour violences sexuelles sur sept victimes. Les faits remontent à la période 2017-2019.

L’ancien directeur de l’entreprise est également poursuivi pour blessures involontaires et discrimination professionnelle, tout comme la compagnie en tant que personne morale.

Le ministère public a requis ce mercredi un an de prison avec sursis et une peine d’amende de 10.000 euros à l’encontre de l’ancien commandant. À l’encontre de l’ancien chef mécanicien ont été requis deux ans de prison avec sursis, une obligation de soins pour sa consommation d’alcool, le règlement des sommes dues aux victimes et 10.000 euros d’amende pour l’ancien chef mécanicien. Le ministère public demande de déclarer coupable les deux hommes de tous les chefs d’accusation.

La procureure a enfin requis 10.000 euros d’amende avec sursis à l’encontre de l’ancien directeur et 40.000 euros d’amende à l’encontre l’entreprise Genavir, dont 20.000 avec sursis.

« Les attentes de la société en matière de violences sexistes et sexuelles sont fortes »

Ce procès « a un intérêt important dans un contexte où les attentes de la société en matière de violences sexistes et sexuelles sont fortes », a indiqué la représentante du ministère public, Solenn Briand. La décision du tribunal sera rendue le mercredi 19 juin à 13h30.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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